‹ Précis de bactériologie médicaleChapitre 152 sur 398 · Ann. Insl. Past · texte numérisé non relu

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alcool (Wurtz et Hudelo) i, la pénétration du colibacille se fait facilement après la mort.

Si les sucs digestifs sont inactifs vis-à-vis des bactéries, il n'en est pas de même vis-à-vis des toxines.

Carrière * a démontré que la ptyaline, la bile, le suc gastrique, le suc pancréatique détruisent ou atténuent la toxine tétanique et le venin des serpents. Par contre ces sucs, sauf le pancréatique, n'ont aucune action sur les antitoxines et ce sont les microbes intestinaux et l'épithélium qui les rendent inactives.

Les poussières que nous respirons continuellement entraînent certainement avec elles une grande quantité de bactéries, mais elles sont arrêtées dans les premières voies, notamment les fosses nasales, bien adaptées à ce but par leurs replis et le mucus qu'elles sécrètent. Dans les fosses nasales on trouve donc les bactéries les plus variées. Straus y a décelé le bacille de la tuberculose chez des personnes en contact avec des tuberculeux. Von Besser^ examinant le mucus nasal de 81 personnes, y a trouvé 14 fois le pneumocoque (47 p. 400), 14 fois le S^aphylococcus aureus^ 7 fois le streptocoque. Dans le

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