‹ Précis de bactériologie médicaleChapitre 173 sur 398 · Gongr. de Leyde, Sem. médic, 29 mai · texte numérisé non relu

Gongr. de Leyde, Sem. médic, 29 mai

diphtérique, on observe les résultats suivants :

Chez les animaux réceptifs l'attraction est faible avec les cultures virulentes, forte avec les cultures peu virulentes;

Chez les animaux réfractaires, ou vaccinés par inoculations de cultures vivantes, ou par produits solubles, l'attraction est forte pour les cultures virulentes ;

Chez les animaux vaccinés mais dont l'immunité est suspendue par l'injection d'une toxine, l'attraction ne se fait plus.

L'absence de chimiotaxie pourrait être due ou bien à ce que les microbes virulents n'ont pas de substance attirante, bu bien à ce qu'ils ont une substance répulsive. Massart * montre que c'est cette dernière hypothèse qui est exacte, car si on dilue la culture virulente l'attraction devient manifeste. Gabritchewski ' a montré qu'un grand nombre de substances éloignent les leucocytes : solutions à 10 p. 100 de sels de soude et de potasse, acide lactique à 0,10 p. 100, quinine à 0,5 p. 100, alcool à 10 p. 100, glycérine à 1 p. 100. D'autres substances sont indifférentes : eau distillée, acide phénique, glycogène, antipyrine.

Il est à remarquer que les leucocytes qui sont éloignés par une substance peuvent s'y habituer rapidement et revenir en nombre beaucoup plus

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