‹ Précis de bactériologie médicaleChapitre 198 sur 398 · Soc. méd. des hôp., 26 juin · texte numérisé non relu

Soc. méd. des hôp., 26 juin

avoir soin de faire une préparation témoin avec la culture pure.

La puissance agglutinative se mesure en ajoutant le sérum à la culture en proportions définies : une goutte de sérum pour 10, 20..., 100 gouttes de culture.

On peut utiliser le sang desséché sur une feuille de papier, puis dilué dans une goutte d'eau.

La réaction agglutinante s'obtient avec la sérosité de vésicatoire, les sérosités péricardique, péritonéale, pleurale (Widal et Sicard *), le lait (Achard et Bensaude, Thiercelin et Lenoble), les larmes. La bile, la salive, l'urine donnent des résultats négatifs ou inconstants.

Arloing et Courmont ont appliqué l'agglutination au diagnostic de la tuberculose ^y Bezançon et Griffon ^ à celui des affections à pneumocoques.

Propriétés de l'agglutinine. — L'agglutinine n'est pas détruite par le chauffage à 55<'-60'», mais elle ne résiste pas à la température de TO*». Ceci la différencie de l'alexine (substance bactéricide). Elle se conserve plusieurs mois, les rayons solaires ne l'altèrent pas. Elle dialyse bien dans l'eau distillée, moins bien dans l'eau additionnée de chlorure de sodium (Gengou *). L'agglutinine existe dans la plupart des cas quand un organisme a été atteint

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