The Brit. med. journ
3. Mikroorg bei, der Wundinfections Krankheiteuder Menschen. Wiesbaden, 1884.
Depuis on a trouvé des bactéries dans toutes les suppurations morbides : staphylocoques, streptocoques, coH-bacille, bacille typhique, pneumocoque, méningocoque, bacille tuberculeux, etc. Aussi on en arriva à cette opinion qu'il n'y avait pas de pus sans microbes.
Cependant des faits nombreux et certains établissent la réalité de suppurations produites sans microbes, de suppurations aseptiques. Je dis suppuration aseptique et non pus aseptique, car il peut se faire que dans un pus ancien, d'origine microbienne, les microbes soient morts. Le pus est aseptique, mais le processus suppuratif ne l'était pas.
Gouncilmann * insère aseptiquement sous la peau de lapins de petites ampoules de verre remplies d'huile de croton. Quand l'incision est bien cicatrisée par première intention, il brise l'ampoule et l'on voit se produire des abcès au niveau de chaque ampoule brisée; le pus est aseptique.
Grav^itz^ injecte du bichlorure de mercure, des acides, alcalis étendus, de l'alcool fort, il ne se produit aucun abcès. Avec le nitrate d'argent, l'essence de térébenthine, une solution de cadavérine, il se produit des abcès amicrobiens.
De Christmas ^ opère sur le lapin et sur le chien. Chez le lapin l'essence de térébenthine, le mercure,