‹ Précis de bactériologie médicaleChapitre 247 sur 398 · Gaz. méd. de Turin · texte numérisé non relu

Gaz. méd. de Turin

Il résulte de ces faits que le sérum antipneumococcique agit, comme les autres, du reste, en 8timu^ lant les défenses de l'organisme;

Les Klempercr ont retiré des organes de vaccinés par précipitation par l'alcool, une antipneum(h toxine amorphe ayant des propriétés préventives et curatives.

Patholo^e. — Le pneumocoque existe dans la salive d'un grand nombre de personnes bien portantes (Netter), il existe à foison dans les crachats des pneumoniques. La pneumonie peut donc se déclarer soit par contagion (absorption d'un microbe virulent), soit par auto-infection. Du moment que le pneumocoque est un hôte fréquent ou habituel des premières voies respiratoires, on peut concevoir qu'une cause accidentelle faisant fléchir les défenses naturelles, le germe inoffensif devienne pathogène et produise la maladie.

Cette maladie n'est ordinairement qu'une infection localisée au poumon. La guérison se produit tant par la réaction de l'organisme qui se défend que par l'atténuation naturelle du microbe empoisonné par sa toxine et gêné par la température fébrile.

Walther * inocule un lapin et le maintient, dans une caisse close, à la température de 41" à 42« ; il vit près de quatre jours, tandis que le témoin meurt en dix-huit heures.

L'infection n'est pas toujours absolument loca-

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