Arb. a. d. k. Gesundh., t. IX
LUMIÈRE m
res successives, on n'obtînt des vaccins véritables.
Nous résumons brièvement ces faits nombreux dans les propositions suivantes :
La lumière solaire détruit les bactéries beaucoup plus rapidement à Tétat humide qu'à l'état sec; en présence de l'air qu'en son absence.
Les spores résistent plus longtemps. La lumière diffuse a un action lente. La destruction est précédée d'un retard dans la végétabilité et conséquemment d'atténuation de la virulence.
La lumière électrique a une action bactéricide très nette, mais moins puissante que celle du soleil. Geisler * expose des cultures de bacille typhique sur gélatine aux rayons du soleil et à ceux d'une lampe à arc de 1 000 bougies. Les premières étaient à peu près tuées en deux heures, les secondes en six heures. Chmielewski constate que la lumière électrique retarde la végétation du streptocoque et du staphylocoque. D'après Dieudonné (loc, cit.) le Bacillus prodigiosus, le coli-bacille, le bacille typhique, le Bacillus anthracis sont tués en huit heures par la lampe à arc, en onze heures par la lampe à incandescence.
Les rayons X sont sans action sur les bactéries. De nombreux auteurs l'ont prouvé et moi-même j'ai montré que le bacille diphtérique soumis soixantedouze heures aux rayons X n'avait rien perdu de sa virulence.