IV. — ÉLECTRICITÉ
Les expériences concernant l'action de rélectricité sur les bactéries sont nombreuses mais bien peu ont évité les causes d'erreur qui sont nombreuses également et que Duclaux * a bien spécifiées.
La forme du vase d'expérience est importante, car le courant jélectrique va au plus près d'une électrode à l'autre et toutes Jes bactéries ne sont pas traversées par lui. Le tube en U est par ce fait condamné et aussi les expériences faites avec lui par Cohn et Benno Mendelsohn *.
En second lieu, les courants continus décomposent par électrolyse le liquide bactérien ; les acides, l'oxygène, le chlore se portent au pôle positif, les bases au négatif et toutes ces substances sont plus ou moins antiseptiques. Cet écueil ne peut être évité que par les courants alternatifs.
L'échaufFement du liquide qui peut être porté à l'ébullition en quelques minutes est difficile à supprimer, môme en opérant dans la glace.
Il s'ensuit que les résultats expérimentaux sont des plus variés.
Cohn et Mendelsohn (loc. cit.) opérant dans un tube en U avec le liquide minéral de Cohn ont constaté qu'avec deux éléments Marié-Davy agissant vingt-