Soc. de biol
en employant les courants alternatifs à 800000 oscillations par seconde environ, sur le bacille pyocyaniquc, en empêchant réchauffement. Or ils ont observé que le passage de ces courants pendant une heure était sans action. Friedenthal *, en opérant sur le Micrococcus prodigiosus soumis à des courants alternatifs de 15 à 20 ampères, pendant une heure et demie, n'a obtenu aucun effet.
Les courants interrompus sont sans action.
Vélectricité statique n'a pas été étudiée.
Action sur les toxines. — Smirnow * en faisant passer des courants continus dans la toxine diphtérique a prétendu la transformer en antitoxine. D'autre part, d'Arsonval «t Charrin ', avec des courants alternatifs de 750 milliampères et de 225 000 oscillations à la seconde, ont avancé que la toxine diphtérique était atténuée. Ces expériences ont été reprises par Marmier ♦, qui a essayé les courants alternatifs et les courants continus en évitant réchauffement miei\x que ne l'avaient fait d'Arsonval et Charrin. L'auteur a soumis le venin de serpents, les toxines diphtérique, tétanique, à des courants continus et alternatifs de basse fréquence et a constaté que ces substances étaient détruites par le chlore et les hypochlorites dégagés dans l'expé* rience. Les courants alternatifs à haute fréquence