POIDS ÉQUIVALENTS
Noms. Signes. l'hydrogène l'ox^géne
étant = |. étant = 100.
Potassium (Kaiium) K 39,20 (39) 490 (487,6)
Sodium (■Yatrium) Na 23 287 , 5
Lithium Li 6,43 (7) 80,4 (87,6)
Rubidium (**) Rb 85,30 .... 4067
Cœsium Cœ 423,35 1541,87
Tballium Tl 204 2660
Baryum Ba 68,67(08,50) 858,4 1856,25)
Strontium t.. Sr ... 43,75 .... 646,9
Calcium Ca 20 250
(*) Ou nitrogène, N.
(**) On doit la découverte du rubidium et du cœsium à MM. Kircboff et Buosen. M. Crookes en Angleterre et M. Lamy en France ont trouvé presque en même temps le tballium ; M. Lamy a fait connaître la véritable nature de ce très-remarquable métal alcalin. Le rubidium se rencontre dans les eaux mères des sources salées de Durckeim, Kissingen , Kreulinach et Vicby ; en général le potassium, le sodium, le litbium, le rubidium et le cœsium sont réunis dans diverses eaux minérales; les deux derniers ont été trouvés dans plusieurs végétaux > notamment dans le cale. Le tballium existe en faibles proportions dans les pyrites de Belgique, du Hartz et du Rammelsberg. (Jnnaies de chimie, 1863, t. LXVII, et 1865, p. 499.)
S:gnrs.
Mg
GL
POIDS i(
l'hydrogène étant = 1.
JUrVALElCTS
Haenéaiwn.
GUjooium
l'ox étant 4 50 87,4 743,87 402,6
ygène = 100.
Aluminium
Al
Zàconiam
Zr ,
Thorium
To
Yuriam
Yt
Ctrium „
Ce.
LanUne
La
Didrme
Di ,
Erbtnm
Er
Tr
Terbûun
Manganèse
FfT
Mn
Fe
Zn
Znc
îticàd
Ni
Cob-lt
Chrome
-Co
Cr ,
Vanadium
Vd
(Udmitun
Cd
Êuio (Stannum)
Antimoine (Stibium) (*)...
Sn
Sb
Titane
Ti
Tungstène {Wolfram) Molybdène
Mo (ou Mb)....
Nb
Ta
Tantale {Coltunbiu/n)
Iridium j, * . . * . a
In
Osanam
Cu
Plomb
Pb ,
Bismuth
BiO
Mercure (Hjrdrargyrrum). .
Rhodium
Hg
Argent
Platine
Ag
Au
PI ou Pt
Pd
Ir
Iridium
Ru
(*) Si l'on écrit la formule de l'acide antiinonique Sb* O*, l'équivalent de l'antimoine est 60 55. Si Ton écrit Sb O*, l'équivalent =2 X 60 55 ou 121 10.
(••) L'équivalent est 1330 ou 2660 suivant qu'on écrit BFO* ou Bi Ou pour la formule de l'acide bismuthique.
(***) Dans cette table, les 15 métalloïdes sont classés en trois groupes rassemblant chacun les corps analogues.
Les métaux peuvent être rangés suivant une classification méthodique indiquée par Thénard, un peu modifiée par M. Regnault, et résumée ci-dessous (dans laquelle nous ajoutons 3 métaux alcalins récemment découverts) :
1™ Classe : Métaux rapidement altérés à l'air en raison de leur affinité pour l'oxygène, et ne pouvant être employés à l'état métallique. Cette classe est divisée en trois groupes. Les métaux marqués d'un astérisque sont ceux dont les oxydes et les sels donnent lieu i d'importantes applications.
Plus eurs de ces métaux dits terreux seraient susceptibles d'applications à
Les alliages et les amalgames peuvent sans cloute être constitués en proportions définies; mais les limites sont, en général, peu détcrminables, sauf dans quelques cas : par exemple, on
l'état métallique s'ils étaient obtenus économiquement dans un état de pureté et d'agrégation qui leur donnerait peut-être des qualités nouvelles. Tels sont du moins les résultats obtenus par M. Henry §ainte-CIaire-DeviIle relativement à l'aluminium.
Ce métal pur est assez ductile pour être laminé, son aspect le rapproche alors de l'argent, mais il résiste complètement à l'acide sulfhvdrique (vojr. plus loin la fabrication, les propriétés et les applications de l'aluminium).
Le magnésium à l'état métallique pèse 1,^30, ressemble à l'argent; étiré en un fil de 0ro,297, il brûle avec une flamme éclairante comme 74 bougies, et sert à prendre des vues photographiques dans les lieux sombres (Bunsen). Cette lumière laisse aux objets leur couleur naturelle qui, au contraire, est modifiée par les lumières des bougies, lampes, gaz, etc. (Nicklès) ; elle offre donc sous beaucoup de rapports les propriétés de la lumière du soleil. {Annales de chimie, juillet 1866.)
Potassium *.