‹ Précis de chimie industrielle (volume 3)Chapitre 70 sur 412 · FILTRES-PRESSES · texte numérisé non relu

FILTRES-PRESSES

se rend dans Tépurateur à sec R où il dépose les gouttelettes d'eau entraînées ; Feau ijéunie au fond de cet épurateur s'écoule au dehors par le tube recourbé. lia pompe horizontale à air S aspirant le gaz par le gros tube à brides qui communique avec Tépuraleur R, le refoule dans le deuxième gros tube T qui le conduit dans le récipient U (fig. 231) sous une pression suffisante (de 2 on 3 mètres d'eau) pour qu'on le distribue à volonté en ouvrant plus ou moins le robinet U' dans le tube commun qui permet de le faire arriver à chacune des chaudières à défécation trouble, première et deuxième carbonatations.

Lorsque cette opération (décrite ci-dessus, p. 273 à 277, ainsi que les détails de la chaudière spéciale) est terminée, on soulève la soupape de fond d de cette chaudière, et la totalité du liquide trouble se rend aussitôt dans le bac à repos X {yoy, p. 275 les détails des serpentin, tube abducteur d'acide carbonique et soupape de fond) ; au bout de 8 ou 10 minutes dans ce bac, le liquide s'est éclairci aux 2/3 environ de sa partie supérieure ; on décante le liquide clair à l'aide d'un robinet auquel est adapté à rintérieur du bac un tube flexible en caoutchouc vulcanisé, muni à son extrémité ouverte d'un flotteur qui maintient l'ouverture près du niveau du liquide à mesure que ce niveau s'abaisse. Toute la portion ainsi décantée s'écoule par le robinet sur un fllti^e à gros noir (ou même un simple débourbeur peu profond garni sur une grille d'une toile plucheuse de coton couverte de 25 à 30 crentimètres de noir en grains), afln de retenir les flocons du dépôt qui auraient pu être entraînés. Tout le liquide décanté et fillré est reçu dans le monte-jus, qui, par le tube vertical Z, le conduit à la chaudière où s'effectue la deuxième carbonatation décrite plus loin.

Dès que le jus commence à sortir trouble, on ferme le robinet du tube à flotteur, on lève la soupape de fond du bac X qui laisse couler toute la masse boueuse du dépôt dans un mootejus spécial (non indiqué sur la figure). Aussitôt que ce monte-jus est plein (aux 3/4 environ de sa capacité), on ferme le robinet d'arrivée et l'on ouvre le robinet qui amène à la partie supérieure du monte-jus la vapeur venant du générateur sous la pression de 5 atmosphères. Tout le dépôt est ainsi monté aux filtres-presses ci-après décrits, avec une pression suflSsante pour faciliter la filtration.

Les filtres^presses inventés par M. Daneck, perfectionnés par MM. Riedel et Kenmitz, sont représentés figures 232, 233 et 234

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