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FABRICATION DES MEULES ABTIFIGIELLKS

mélaoge est bien liquéfié, on le soutire par un ajutage à clapet intérieur dans la chaudière mobile ou récipient E ; les vapeurs exhalées de ce récipient, dirigées par la hotte £', vont rejoindre les autres par le tuyau

Fig. 61. — CbiudUn pour U diuolull

commun C (on peut intercepter le passage par une clef M), enfin les produits gazeux de la combustion des escarbilles se rendent dans la même cheminée par le tuyau D et concourent au tirage.

Le récipient porté en G (fig. 62) reçoit 12 kilogr. de fleur de soufre <]De l'on délaye dans le caoutchouc Quidifié(*), puis oti ajoute 52o à ôlS^bilogr. des substances pulvérulentes précitées (grès, quartz broyé, émeri) et l'on obtient une pâte consistante que l'on rend plus homogène en la nialasant entre les deux cylindres déchiqueleurs F (ayant 50Me diamètre), qui tournent en sens contraire avec une vitesse l'un lie 2 tours, l'autre de 6 tours par minute. Ces cylindres sont chauffés intérieurement de 50 à 60° par un courant de vapeur d'eau ; la vapeur tiuilcuse qui se dégage autour d'eux est dirigée par une enveloppe de Wlejet un tuyau F' vers la cheminée commune. La pâte ainsi malaxée <^t portée entre 2 cylindres en tout semblables, mais tournant comme <laD9 les laminoirs avec une égale vitesse de 1 tour par minute. Ces cjlindres plus ou moins rapprochés produisent à volonté des lames de 3 à 90 millimètres d'épaisseur que l'on pose sur une table saupoudrée •le talc; la lame saupoudrée de même par-dessus est découpée par un «mporte-pièce circulaire (fig. 63). On obtient ainsi un disque dont on fo/jue loutc la superficie avant de le soumettre dans une bague à la «impression énergique (150 à 200000 kilogr.) d'une presse hydraulique (fig. 64). On procède alors au démoulage en plaçant ia bague sou-

iSX *^ J'Wter les touffltiret que [h-oduinit pcndanl la siJfuration le dégigcment de y*^!"* wlfurf, il conTiendniit d'ujouler au mélimee 8 île chaui en poudre ou 4 d'oiyde

tcDue sous une presse à vis (lig. 65). Le disque ainsi pressé à froid et démoulé est reporté sous l'emporte-pièce (fig. 63) , qui élimine les bords irréguliers et pratique du même coup le forage d'un trou au centre. Chaque pièce ainsi moulée, pressée et régularisée, doit entrer dans un

Fig. 6k. — i>re9Mli)ilnu

pour 11 CSIDpRSsiDD dci cl<

chargement du cylindre vulcanisateur, afin de subir la sulfuration qui

lui donnera toute la dureté et la ténacité utiles. Cette sulfuration est obtenue au moyen d'une température de 140°

environ, produite par la vapeur à 1 sS", introduite en C sous la pression de 5 atmosphères et circulant dans la double enveloppe à retour d'eau C d'un cylindre en tôle d'un centimètre d'épaisseur (flg. 66, coupe verticale dans l'axe, ct67,coupe transversale).

L'obturateur même , en

Fig. M. Fig. 67. , ,. ,

, ,. . . avant de ce cvlindre, pour-

Appaml pour la ntteiniuliOD desdiique] corapriinés. . J, 'i

rait être muni d une enveloppe double oîi la vapeur circulerait également. Les supports lises sur les parois internes reçoivent et mainliennenl horizontalement les plaques en fonte mince sur lesquelles sont posés les meules et autres objets a sulfurer C). Toutes ces pièces étant enfournées de façon à remplir l'espace le mieux possible, ou ferme à l'aide de boulons arlitulés l'ouverture par l'obturateur, puis on chauffe et l'on maintient durant 7 à 8 heures la température. Pendant tout le temps que la réaction s'opère, une portion de l'hydrogène à l'état naissant, déplacé par le soufre, forme avec l'excès de celui-ci de l'acide sullhjdrique qu'un léger courant d'air, entre une ouverture d'un centimètre de diamètre au milieu de l'obturateur et un

mitit àts pierrt* k liguiier des faïui, auiquellea ou

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