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Propriétés ehlmlques

— L'oxygène est éminemment propre à la combustion. Il se combine avec la plupart des corps, et souvent avec dégagement de chaleur et de lumière. Qu'on plonge dans une éprouvette pleine d'oxygène [fig, 21] une bougie imparfaitement éteinte, c'est-à-dire présentant quelques points en ignition, elle se l'allume instantanément avec une petite explosion.

Les propriétés comburantes de Toxygèoe peuvent être mises en évidence par les expériences suivantes .

Ck^MBusTioNs Vives. — SI, daus un flacon à largç goulot, plein d'oxy-

Fig. 21.— Oxygène.

phëcis de cHiHiË.

u dans une coupelle de terre

gène, on introduit un charbon m-dent, conU

liiée à l'extn-'iiiilé d'un Ht de fer [fig. 22), <

lumière, puis s'éteindre peu àpeu. Le gaz du naconesl devenu impri^ire

à la combustion, il trouble l'eau de cliaui, rougit faiblement la teinture

de touniesol ; c'est de l'acide carbouique CD".

laioufre enllammi;, placé dans lek mèines conditions jfljT. 32), brûle avec une llainme bleuâtre très-intense; le produit de la combustion est un gaz d'une odeur sutTocante, qui rougit fortement la teinture de tournesol;oii l'appelle l'acide tatfureax SC.

hephoêphore allumé brOle dans 1 ox)gi.nea>ec une lumière L^claUntequi éblouit les yeux {fig. 23) ; le pi-oduit est une poussière blanche trisscide, très-soluble dans l'eau, cl ([u on nomme I acide pbo'^pbonque PliO*

Les métnlloîdes ne sont pas les seuls corps susceptibles de brûler avec chaleur et lumière dans le gaz oxygène.

Un fil Ile fer m un ressort de montre ennmlé en spirale, et portant â" son eitréniité libre un petit morceau d'amadou enflammé, y brûle avec incandescence, en tançant de tous cWés de ïives étincelles [fig. 2*1 ; le produit est de Voxijie de ter. FeK»', qui, se détachant en gouttelettes, tombe au lond du flacon, et s'y incnisie profondément.

l!n m de magnésium enroulé de mâme en spirale, et muni d'un morceau d'amadou allumé, brûle de même dans loiygéne avecune flamme liblouissante. Leproduit de la combustion est de la magnésie, HgO.

CummsTioHs lentes. — A calé de ces combustions vives, nous trouvons l'oxydation lente du fer au contact de l'oxygène ou de l'air en présence de la vapeur d'eau et de l'acide carbonique à la température ordinaire, rôactlonqul donne la rouille, Fc'O^ HO; celle du phosphore, qui donne de l'acide phosphoreux, PhO^; celle du cuivre, du plomb ou du mercure â une tempéralui'e plus ou moins élevée.

De ce qui pi'écÈde, U résulte qu'une oxydation quelconque peut ftie

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