FER
l'autre d« cimrbon ; ce dei'niei' est en quantilé double et disposé du ctté de la tuyère. On fait marcher la soufflerie, d'aburd doucement, puis de plus en plus fort. Le cimrbon brûlant sous le vent de la tuyère donne de •
l'acide carbonique qui au contact de l'eicès de cbarbon incandescent, se Iransfomie en oxyde de carbone. Cet oxjrde de carbone traversant le minerai le réduit à l'élat de Ter métallique en i-epassant lui-même à l'état d'acide carbonique. — Cne certaine quantité d'oijdedeferest seulement ramenée i l'élat de protoïyiie et so combine avec l'argile pour former le i silicate double d'alumine et de fer très-fusible qui constitue le laitier.
Cinq ou six heures suffisent pour une opération. Le ter, rassemblé dans le creuset sous forme spongieuse, est placé sur une enclume et frappé palan marteau qui lui donne de la compacité. Ou le chauffe ensuite de nouveau et on le forge de manière i le réduire en barres.
Cette méthode, très -anciennement co guère que 33 de for pour 100 de miner
9*1. n^thodc des banla (fig. iài) se compo^ de deux troncs de c6ne réunis par leurs bases ; le cône supérieur BC ou la cuce est en briques réfractaires. Il se termine supérieurement par une ouverture appelée gueulard, surmontée d'une cbcminée dans laquelle sont ménagées des portes par lesquelles se fait le chargement. Le cône inférieur DE ou les étalage» est en pierres siliceuses inlusihles. Au-dessous de9 étalages se trouve un cylindre EF en pierres réfractaires, appelé Vouvrage dans la partie inférieure duquel viennent déboucher les trois tuyères d'une forte machine soufQanle. Au-dessous de l'ouvrage se trouve le creuset, qui se termine antérieurement par une paroi nommée liïBW, devant laquelle existe un plan incliné. Le creuset est percé inférieuremcnt d'un trou de eealie <]ui pendant l'opération est bouché par un tampon d'argile.
La hauteur totale d'un haut fourneau est d'environ dix mètres quand il er^l alimenté par du charbon de bois, elle peut s'élever ï 20 mètres quand il est alimenté par du coke.
Après avoir mis dans le baut fourneau une quantité suffisnule de com-
Hg. lïl.
- FourneaD catalan.
9t très-expéditive, ne donne
- Le haut fourneau
Imslible, on sjoule des charges altematiïes de minerai, de eofline et de cbarbon dans le rapport d'enïiron 300 de minerai par 80 de castine el 110 de cimrbon. On met ensuite le feu et on fait jouer la machine sûutBante.
Fig. IBÎ. — Haut fouineïu.
Le cliarboD contenu dans l'ouvrage passe â l'élat d'acide carbonique en dégageant beaucoup de cUalcur, Cel acide caiboniquc rencnnlrc en s'éle- Tant du ciiarbon incandescent qui le ramène à l'état d'oiyde de carbone. Celui-ci arrive de la cuve, où il trouve du minerai chauiTé au rouge somlire, et le réduit en repassant à l'état d'acide carbonique. Le Ter ainsi réduit descend peu à peu dans les étalages avec sa gangue, la chaux qui provient de la décompoiitlen d» U cutinej ït 1« aharbon. U| IDUI Un-