‹ Précis de l'histoire d'Angleterre [microforme]Chapitre 21 sur 53 · LE PONT HELVEL A DURHAM, BATI EN · texte numérisé non relu

LE PONT HELVEL A DURHAM, BATI EN

et gagna le combat de Guinegate dans l’Artois. Il remporta un succès autrement important sur les Ecossais aliiés des Français : son général le coMTE DE SURREY, rencontra À Flodden le roi d'Ecosse Jacoues IV qui combattit avec une héroïque bra-

36 HISTOIRE D’ \NGLETERRE.

voure, mais fut vaincu et se fit tuer avec une par-

tie de sa noblesse. La Suerre que Henri avait en-

treprise contre la

France ne fut qu’un

instant interrompue

Par un traité, car le

-oi de France FRaN-

Çois I et Je roi

d’Espagne Crar-

LES-QUINT, se dis-

Putant l’Empire

d'Allemagne, solli-

citèrent tous deux

Son alliance. Il fut

entraîné du côté de

l'Espagne par son

ministre, le cardinal

HENRI VIII (1809-1547). Worsey, à qui

Charles-Quint avait

laissé espérer la tiare. Cependant il ne fit que mol-

lement la &guerre, et il ne tarda Pas à l'abandonner

Par suite des difficultés dans lesquelles ses passions allaient le plonger.

TE Mariage de Henri VIII et d'Anne de Boleyn. — Séduit par la beauté d'AnNE pe BOLEYN\, fille d'honneur de sa femme Catherine d'Aragon, il voulut répudier cette derniére, sous prétexte qu’elle avait été la femme de son frère, avant d’être la sienne. Le Pape lui avait cependant accordé une dispense lors de son union avec Cathe-

ne par- Vait entre Ja t qu’un rompue , Car le FRANle roi CHare dis- ‘mpire sollideux I fut Ôté de r son rdinal à qui avait molonner

rine, et ne pouvait laisser violer les saintes lois du mariage, aussi se refusa-t-il À toute concession, Le cardinal Wolsey, qui s'était tout d’ abord montré trop faible pour son souverain, puis avait montré plus de fermeté, fut arrêté par ordre du roi pour être jugé. Tombé malade sur la route de la Tour de Londres où on le conduisait, il mourut repentant de ses faiblesses.

Le tyran rencontra dans son chancelie r, l'illustre THomas Morus, un caractère bien autrement trempé. I ne put vaincre sa résistance et lui arracher le divorce qu’il souhaitait : furieux, il lui enleva les sceaux de l'Etat. Henri, conseillé par Thomas CROMWELL, fit ensuite déclarer nul son mariage, et épousa solennellement Anne de Boleyn. Dès lors l’Angleterre était séparée de l'Eglise romaine. Henri se pro-

clama chef suprême, aussi bien pour les

‘"HOMAS MORUS,

affaires spirituelles que pour les affaires temporel: les. Son titre de Défenseur de la Foi, qu'il avait obtenu autrefois en combattant le protestantisme, ne

l'empêcha pas de lutter contr excommunié. I] est i

résistent : le vénérable évêq

de Boleyn : il Ja fit ses accusations d’adultère et Ja fit décapiter, Le lendemain de l’exécution il épou-

À: Sait JEANNE Sevmour. A la mort de celle-ci, il épou-

THERINE HowarD qu'il

l’accusant faussement d’adultère,

enfin CATHERINE Par.

Outre son conseiller Crom 7C DE Norrork, général illustre, il envoya t des centaines de Paysans ré

voltés, et l’on prétend que ses juges Pronon‘érent 72,000 condamnations Ï

well, outre le vieux DL

On sous une seule at des prêtres, à Ja

de rester X qui lui

Puis le t sur l'é- | se fatiil la fit re et la il épouil épouuis Cahafaud, "HERINE

— Sa nt par ischer utre le NVOya et l’on ) connt au Sang.

nseilvoies chées rrible ransseule

à la

fidélité aux vœux de chasteté, à l'utilité des messes privées, enfin à la nécessité de la confession. Avant de rendre sa vilaine âme à Dieu, Henri éprouva en Ecosse un échec humiliant. Le roi de ce pays JACQUES V venait de mourir, laissant un

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