LA CHAMBRE DES COMMUNES EN
maine de la religion anglicane à laquelle il appartenait que dans celui du Pouvoir temporel. Aussi les résistances qu’il allait rencontrer amenérent-elles une révolution d’une teinte religieuse très prononcée.
Maladroitement conseillé Par son impopulaire ministre le DUC DE BUCKINGHAM, il fit la guerre à
position finan- &Ouvernement, résultant de ces expéditions, pour réclamer
énumérés dans la Pétition des Droits ;
ils s’engageaient à défendre jusqu’à la mort leur Dans ces circonstances cri- Successivement convoqué et ents. Un cinquième, qui fut
surnommé le Long Pa. lement, Crganisa la £&uerre
contre lui.
; Hamp- Payer la somme de cinq 4 part dans cette noupar le quatrième, puis Ce dernier exigea tout
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d’abord la tête du ministre STRAFFORD, que le peuple rendait responsable des innombrables abus, exactions ou illégalités qui se commettaient depuis de longues années, et Charles abandonna Jâchement un ministre qui ne l'avait servi que trop servilement. Strafford fut décapité.
Sur ces entrefaites le Parlement se déclara indissoluble, et se permit d’adresser au monarque des remontrances sur l’état du royaume. Charles répondit à ce défi en exigeant la reddition de cinq membres des Communes qu'il accusait de trahison : c'était la révolution. Le peuple s’arma en faveur du Parlement, et le roi dut sortir de Londres. Charles livra aux parlementaires, à Edge-Hill, une bataille qui resta indécise; mais il fut ensuite défait À Newbury, puis à Martson- Moor, enfin à Naseby, où ses adversaires étaient commandés nominalement par FaiRFAx, mais en réalité par OLIVIER CROMWELL. Ce dernier, ambitieux, hat'le, actif et éloquent, fut l’Âme de la Révolution.
OLIVIER CROMVWELL.
Pays, que Cromwell avait acquise, de Protecteur,
Charles, aux abois, Ecossais qui le vendire devenu tout lement qui,
chercha un refuge chez les
c’est-à-dire tronqué; puis il opéra |’
noble résignation (1649)