NELSON RECEVANT L'ÉPÉE DE L’AMIRAI, ESPAGNOL AU CAP ST-VINCENT
dant à tout pays de l'Europe de recevoir des vaisseaux anglais.
IV. — Guerre d'Espagne. — Le blorus Continental aurait complètement ruiné l'Angleterre, si elle n'avait été sauvée Par une grosse faute de
Napoléon. L'ambition du grand capitaine le poussa à vouloir placer son frère Joseph sur le trône d’Espagne : les Espagnols, jusque-là amis des Français, prirent alors les armes contre eux, et, ouvrant leur pays aux Anglais, combattirent pour la liberté avec une énergie désespérée. Le général en chef des armées britanniques, WELLESLEY, plus tard Lorp WELLINGTON, rem- Purta ses premiers succès en Portugal, puis, profitant de ce que Napoléon avait rappelé de partout ses meilleures troupes pour les emmener avec lui en Russie, il pénétra en Espagne, où il fut battu par Sourr à WELLINGTON.
Tarragone. I] prit sa
revanche à Salamanque, puis défit Jourdan à Vittoria, mais ayant pénétré en France, il fut arrêté à Toulouse avec 84.000 hommes Par 27.000 Français commandés par le maréchal Souit. (1814).
V. — Chute de Napoléon, — Cependant Napoléon avait fini Par succomber sous le nombre
des ennemis de toutes !, nations soudoyés par l'or anglais. Il abdiqua et fut exilé à l'île d'Elbe (1814). Il en revint subitement l'année suivante.