‹ Précis de l'histoire de la ville de Gap, suivi de notes et éclaircissements et de notices biographiques sur les évêques de cette villeChapitre 41 sur 74 · XLII. GÉOFFROY DE LIONCEL · texte numérisé non relu

XLII. GÉOFFROY DE LIONCEL

Géoffroy de Lioncel, de Ljncel ou de Lausel (Gau/rtdtks 1*' ) qui succéda à Raymond de Mévouillon , était prévôt de l'église d'Apt où il institua la féte de saint Arnoux , lorsqu'on Tannée 1289, il fut nommé évéque de Gap. Divers actes de son épiscopat ont été rapportés aux pages 29 et suivantes. J'ajouterai qu'en cette môme année, Raynaud de Montauban lui prêta foi et hommage pour son château de Montmaur.— En 1290 , il reçut également I hommage de noble Pierre Reynier , doyen deTéglise de Gap, pour la terre de Manteyer.— Il préaida en 1293 une assemblée dans laquelle furent dressés les statuts du chapitre.— Le 28 décembre 4298 , sur une requête

906 appeuoicb.

présentée par les habitants de la B&tie-Nenve , plus préto- •yants que leurs arrière-neveux , il défendit d'introduire aucun bétail dans les pâturages de cette communauté. — En Tannée 1297 , il se trouva à Ghorges et à Embrun avec Pierre Gautier , prévôt de l'église de Gap » au moment où le dauphin Jean II refasa rhommage et le serment de fidélité à rarchevéque Cruillanme de Handagot , malgré les ordres de Charles II , roi de Sicile et comte de Provence , et les protestations énergiques des vicaires de cet archevêque , ainsi que Vattestent les actes de protestation dans lesquels Géoffroy et le prévôt figur rent comme témoins.— Le 9 août 1803, il maintint les habitants de Blison dans la possession de moudre leur blé et de parer leurs draps aux usines qu'il possédait dans cette paroisse. — En 1504, Géoffroy 1*' cessa de vivre, . OU' du moias il quitta le siège de notre ville. .

Pendant son épiscopat, parut le fameux roman du Mtï Jeftan de SaixUré^ attribué à Claude de Ponat, l'on

de ses chanoines , par quelques bibliophiles; malheureusement Barbier , le premier d'entre eux , donne cet ouvrage à Antoine de la Salle.

XLin. GANTELMË , Gonlelmus. (1304).

L'existence de cetévéqae a été constestée ; mais le P. Pagi ayant trouvé dans les actes de l'abbaye de Lèrins qu'un GmtdmuÈ était évéque de Oap en 4804 , luveiils

a fini par l'admettre , en ajoutant qu'il devait appartenir à l'illustre famille de ce nom , laquelle descendait des rois d'Ecosse, et avait donné de célèbres prélats à l'Église, des conseillers aux rois de, Sicile , des sénéchaux aux Vénitiens, des ohambellane , des comtes et de vaillants

AVPBNDICB*

fUipitaines au royaume de Naples , et des dames aussi nobles que spirituelles aux eours d'amour des comtés de Provence et de Forcalquier.*— Le seul acie de son é|riseo*

pat est écrit à la page 33 du texte.

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