Andria
6. Il est remarquable que précisément ces deux mots aient eu originairement un thème à consonne, comme le montrent en grec x\jov et
fonnes en um : apum à côté de apium, dans Cicéron et dans d'autres écrivains sedum, caeduniy vatum^ dans Plante et dans Ovide m^îwwm S mesum dans une inscription^, caelestum^ agrestum dans Virgile * ; Themiesum deux fois dans la lex Antonia de l'an de Rome 683, à côté de Thermesium ou Temiensium qui s'y trouve quatre fois , et cela bien qu'on lise dans des inscriptions du temps des Gracques, d'Auguste et de Claude Vticensium, Caeninensium, Viennensiwn^ ; Neptûnum regnatorem mdrum dans un vers saturnien de Névius ; il faudrait il est vrai avoir la an du vers avant de se âer entièrement à celui qui nous garantit cette forme ^. Une inscription donne tnsularum Baliarum^.
198. Influence de V accent. — Quand on trouve des génitife pluriels à forme abrégée, comme trïbunUrS Celerunij voliccrwn, comparum, on peut admettre qu'une certaine répugnance à changer l'accent du nominatif pluriel céleres a contribué à faire préférer célerum à celérium par exemple. Mais Reisig a voulu donner à l'accent une importance beaucoup trop grande*^; l'accent, en e£fet, avance d'une syllabe non-seulement dans les datifis pluriels comme celé'ibus, mais encore dans beaucoup de génitifs pluriels qui par là diffèrent de tous les autres cas ; il se déplaçait donc sans difficulté^.
«uv-, en sanskrit çfHtjp- et çun-, yuvan- ; en latin môme le thème luveu" existe encore dans tnven-cuns, — Tr.
i. V. Neue, Formenlehre 1 p. 267 sq. — Plaute, Mostellaria 81 : paucôrum mensum sûnt relictae réliquiae. — Ovide, Metamorph. 8, 500 cité par Prîscien 1 p. 353, 6 Hertz : et quos sitstinui bis mensum quiiique iabores. — Tr.
2. Fabretti 31 , LIX : quam nupsi annor, XII mesum XI diemm XIIII, — Tr.