‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 27 sur 289 · Priscien 4 p. 633 P., 134, 2 H. — Tr · texte numérisé non relu

Priscien 4 p. 633 P., 134, 2 H. — Tr

8. Gaton dans Priscien 4, 629 : Pometinus, Ardeatis, Rutulus, Voir

le g 4- — Tr.

9. On a d'un autre côté des ablatifs abrégés dans quie, lapi à côté de

— Kl —

— Noct-s donne nox. De même amants, legent-s, donnent amans, legens; mais, tcindis que la voyelle qui précède le groupe ns s'allonge, ce qui est sans exception , la nasale s'allège et en quelque sc^rte se volatilise : aussi, dans le latin archaïque ou vulgaire, frons, dont le thème est frond, se réduit h fi*os^ frus * ; et pareillement praegnans, infuns, Clemens, sapie^is se réduisent à pi'aegnas, mfas, ClemeSy sapies ^. Pourtant le latin classique conserva toujours la nasale, et on en a la preuve dans les formes que donnent les inscriptions et les manuscrits : Athamans , malgré répel grec 'AOa;xac, et de même Atlans, Dymans, Pallans ^. On trouve '* indigens, tiré d'un thème indigent plus court que celui de indigenus et plus plein que celui de indiges génitif indigHis'"" ; niais on n'a plus d'exemple de la forme hitermédiaire indigës, avec chute de la nasale et allongement de Ve. Rien ne peut mieux faire voir jusqu'où allèrent ces nmtilations, que la forme très-ancienne libs ou lubs ®, tirée de lubes immédiatement {coimwa ph^hs àe j^tebes), et de lubens par l'intermédiaire de lid)es *. — Dans les nomi-

quiele ci lapide, (Priscien 6, p. 703 P., p. 2/ii2, 11 Hertz: Jfranius in Einancipato : sollidio corde corpus non potitur nunr quie; — et p. 708 P., p. 250, 9 Hertz : Ennius in XV Annal.: obcumbunt multi letum fer roque lapique. — Tr.).

1. (iharisius 1 p. 105 P., p. 130,33 Keil iVarro rertim rusticarum libro I: « ulmos et populos unde est fros » ; 1. 29 — frus, haec frus, quia sic ah Ennio est declinatum annalium libro VII : « russescunt frundes, » non frondes, — Tr.

2. Plante. Truculentus 173: quae nunquam fuit praegnas, qui parère poluit f — Corpus inscr. latin. 1 n* 747 (tesscra consularis) : Servilius Clemes; — Orelli 4797 : haec moritur infas annorum III.., — Tr.

3. Corpus inscr. Lalin. I, n' 760 Athamans Maecenatis {fessera consu^ laris), — Virgile, Aen. 1, 741 — 8, 104. — Tr.

4. Corpus inscr. Latin. I, elog. 20. — (M. Merfruet (Entwickelung der latein. FormenbUdung j{ 30) suppose que indigens no provient pas de indigenus et que le n marque seulement l'allongement de la voyelle. Il

. renvoie là-dessus au livre de M. Schuchardt, Vokalismus des Vulgaerlateins,{, 112. — Tr.)

5. Comparer Campanus Campans Campas. — Plaute Trinummus 545. Credo égo istuc, Stasime, ila esse; sed Campans genus | jnultù Surorum iam lintidit patient iam. — (Nonius 486. — Tr.)

6. Corpus inscr. Latin. I. n<» 182 et 183. (M, Merjniet, Entwickelung der latein. FormenbUdung § 46, voit dans libs et lubs de simples abréviations graphiques, ce qui n'est pas sans vraisemblance. — Tr.^.

nati& pedes et aies, qui ont pour thèmes ped-it et a/-iY, l'addition da suffixe s a converti Vi de la racine ene*. Milis pour miles, du thème m27iY, est une forme du latin de la campagne'; il en est de mêmede mi7ea?^. L'a primitif^ est conservé dans vas « répondant » ; mais il est affaibli dans le composé praes pour praeves et dans son pluriel jorae^/rfe^^.

25. Thèmes à dentale grecs altérés en latin. — Souvent les thèmes à dentale empruntés au grec changent de forme dans le vieux latin. 'AvTt^wv et son accusatif 'AvTiçûvxa donnent en latin Antipho, Antiphonem^. RiX/a;, qui a pour génitif KiXxavto; et pour thème KaX/avT^ donne un ablatif latin Calcha comme s'il était de la première déchnaison'^. De la même manière le peuple décline Phileina Philemae ®; Plante écrit péris-tromae (et non peristrotnata) ®. Aucun philologue expert ne rapprochera du grec Xaix^iSaç l'accusatif pluriel lampadas employé par Térence ^^ : c'est une forme de la première déclinaison. Plante a dit de même lampadis dans un passage où on lui fit dire plus tard lampadibus ".

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