Golumelie 11, 3. — Tr
2. Calendrier de Philocalus, 31 décembre : magistrati iurant, [Corpus inscr. Latin. 1 p. 356. — Inscription de Dueliius ou de la colonne ros traie, Corpus p. 37 ligne 3. — Tr.].
3. [Arbitrage des Minucius, l. 4 {Corpus inscr. Latin. 1 p. 72) : ex senati consulto. L'index de Hûbner indique encore 7 exemples du génitif seiuiti (p. 594 col. 3). Nonius (p. 484) Tavait trouvé dans Plante, Epidicus {2, 2, 5), dans Salluste, dans Sisenna). — Gicéron, ad Atl. 4, 2. — Tr.J.
4. Priscien 6, p. 658 P., p. 170, 4 Hertz : gelus. 6 p. 685 P., p. 2l()- 211, Hertz : Lucanus in VII : a cornus tibi cura sinistri, » idem in eodem : « seu tonitrus ac tela lovis praesaga notavit. » Cicero tamen in Arato « hoc genus • pro « genu » protulit : < tertia suh cauda ad genus
NOMINATIF SINGULIER DES THEMES EN A
41. Nom. 7nasc. en as^ — En grec et dans plusieurs mots osques les thèmes masculins en a conservent au nominatif la désinences: on écrit vôavCaç, Numas^, En latin, les manuscrits nous présentent encore deux formes complètes en as, toutes deux conservées par Paulus diaconus, Tabréviateur de Festus : ce sont paricidas et hosticapas ^.
42. Nom. masc. en a, — Si Ton fiait abstraction des deux mots que je viens de citer, on ne trouvera pas en latin de thème en a qui fasse son nominatif en as. Les féminins, ainsi que les masculins comme scriba et pansa, ont complètement perdu le s; on peut les rapprocher de la
ipmm lumina pandit »... Accius in Promet heo : a profiisus Jlamine hihemo gelus. » — Cf. 79 page 715 P. Nonius page 227 cite Plaute, Amphitryon (1062) : strepitus, crepitus, sonitus, tonitrus. Cf. p. 207 gelua dans Attius, AfraniuB, à l'accusatif gelum dans Caton, genus (considéré par Nonius comme un masculin) dans Lucilius. Plaute, RudensiZ^^: nom hoc quidem venenatùmst verum, ita in mdntbus consenéscit et 1304 : verum éxtergetur. A l'accusatif, Truculentns 2, 7, 66. M. Neue dit dans sa Formenlehre der latein. SprocfUj 1 p. 360 : « tonitru est donné pour un nominatif par tous les grammairiens, Festus, Charisius, Priscien...; mais l'existence des nominatifs tonitrus et tonitruum est seule démontrée, et aucune des formes casuelles qui subsistent n'exige qu'on admette un nominatif tonitru... » — Tr.
1. [Ce qui dans le texte allemand correspond à ce paragraphe est une addition (Nachtrag) imprimée à la Gn de l'ouvrage. — Sur le nominatif des thèmes en a, et principalement des thèmes masculins, voir un article publié dans les Mémoires de la société de linguistique de Paris, t. 2. — Tr.J .
2. C'est probablement par un lapsus que Fauteur cite comme un nominatif osque Numas, L'osque présente trois formes de ce genre, KoAoc, Mapoç, Tanas ; et une forme en a, Santia z= grec EavôCoç. — Tr.
3. Paulus diaconus, p. 221, dans la loi de Numa : si quis hominem Itberum morti sciens d, m. duit, paricidas esto. — P. 102 sont rassemblées des glosses relatives, soit aux Douze Tables, soit à des textes de nature religieuse : (c hortus ut omnis villa, a korctum » pro bono, (c horda » unde hordicidia. Parmi ces glosses on lit celle-ci : a hosticapas > hostium captor. Il ne faut pas songer à substituer ici hosticapax, et rien n'oblige à substituer hosticapus ou hosticapa. Voyez ce que dit Ribbeck, Comicorum Laiinorum reliquitief préface p. XII. [M. Corssen, qui proposait la leçon hosticc^us, déclare y renoncer {Aussprache* 1 p. 285). — Tr.].
forme homérique vz<fzkr,^tpi':oL Zeuç *. Du reste la plupart des masculins en a, à l'exception des noms empruntés au grec comme nauta ^ et poeta, sont des composés pris adjectivement.. incola, bucaeda, legirupa. Dans une période plus récente de la langue on les distingua des féminins en leur donnant des formes de la déclinaison en o. Ainsi on. dit bien Graiugena, mais on dit Asiagenus^, on dit privignuSy qui provient de privigenus *. Les noms grecs masculins en aç, tj? sont euxmêmes transcrits à Rome avec la terminaison a : ^I>tvTta<; est Pintia, Xaipiaç est Chaerea : on dit de même satrapa, herma. Relevons enfin avec soin, comme tout ce que fournit la poésie des Atellanes, une forme qui se trouve dans le poème d'Amphitryon et d'Alcmène, et qui est complètement conforme à la forme osque : Santia, traduction du grec SavOta; ^. Appulée, amateur d'archaïsmes, dit Protagora et non Protagoras. — Va final est long au moins dans les noms grecs et on en a des exemples sûrs : Aeacidâ dans Ennius, Sosiâ dans Plante ; mais le même Plante dit aussi ulmitrihà ^.
43. Nom. féminin en a. — Les thèmes féminins en a ont toujours des nominatifs en a. Cette voyelle est longue jusqu'à la fin du sixième siècle de Rome. On lit dans les vers saturniens de l'inscription du tombeau des Scipions qui porte dans le Corpus le n** 34 quoi^i vitd defecit, non honos, honore{m)\ dans l'inscription qui porte le n** 30 quoiûs forma virtutei pàrisuma fuit, Ennius a dit et densis aquilâ pinnis obnixà volabat ^. Plante, enfin, dans des
1. Il serait peut-être plus naturel de croire que ces noms n'ont jamais possédé le s : amicitia et scriba sont à amicities ce que vcçeXriYepéTa est à v£9£XriY£péTr,;, des formes sans suffixe à côté d'autres formes pourvues d'un suffixe (Mém. soc. ling. 2 p. 29). — Tr.
2. Il est bien possible que nauta ait été créé ou arrangé sur le modèle de vfltuTYiç. Mais il semble difficile d'expliquer par un emprunt la forme plus pleine navita. — Tr.