Les mots masculins et féminins, quaud le thème se
fiti Pau/a; Jul. Gapit. Maxim, lun. 3 dans une lettre de Tempereur Alexandre Sévère mi mater. — Tr.
1. Corssen, Ueher Aussprache, Vocalismus und Betonung der lateinischen Sprache 2« éd., 2 p. 811. [Voir Gellius 13, 25 (26), Priscien 7, 18. Nifçidius était contemporain de Cicéron ; Gellius vivait au second siècle de notre ère et Priscien à la fin du cinquième. — Eu latin, l'accent tombe sur Tavant-dernière si elle est longue, sur la précédente si l'avant-dernière est brève ; on avait donc prononcé originairement au vocatif Valérie et au génitif Valérii, et après les contractions Taccent était resté sur Ve. Nigidius voulait accentuer le vocatif conformément à la règle générale et en ne coui^idérant que la forme employée de son temps; au génitif, il respectait laccentuation primitive. — Tr.]
2. Harpage, Plante Pseudulus 665 à la fin. — Corpus inscr. Latin. \ n* 818 : Dite pater, Rhodine(m) lïbei commendo, formule de malédiction .
termine par une voyelle, prennent à Taccusatif singulier un m comme dans les autres langues italiques. Cette désinence correspond au V du grec ; et la forme Luciom^ telle qu'elle existait vers l'an 520 de Rome, était identique à la forme grecque Ae6y,tcv. — A l'accusatif singulier les thèmes en a faisaient, par conséquent, por^am, tabolam, et de même glaucumamK — Les thèmes en e faisaient pauperiera, nequitiem^ tristitiem; on trouve aussi tristitiam et tristitatem *. — Les thèmes en o faisaient par exemple locom, Aliœentrom; c'étaient là des formes complètement analogues à l'ombrien poplom et à Tosque dolom^. Elles furent en usage dans la langue latine jusque dans le sixième siècle de Rome ; mais bientôt elles disparurent, et cédèrent la place à des formes terminées en um. Seulement, comme le latin n'aimait pas les groupes de deux u consécutifs, que le premier u fut d'ailleurs voyelle ou consonne, les thèmes en vo gardèrent longtemps des accusatifs en vom. Il semble même que l'influence de Vu consonne ou r se fasse sentir à distance : cela expliquerait l'accusatif arriéré floviom, qui traîne encore au septième siècle de Rome dans l'arbitrage des Minucius'*. Quoi qu'il en soit, on écrivit jusqu'à la fin du huitième siècle de Rome avom et siiom; la règle était constante, bien qu'en même temps on êcTiwii popuhtm et dolum ^. — Enfin les thèmes en u forment leur accusatif à l'aide du suffixe m aussi bien que les autres thèmes à voyelle. On dit, par exemple, C07iventu77i, tribum. Seulement, grnis suivant toujours, et sus presque toujours, la déclinaison des thèmes à consonne, ces deux mots font ix l'accusatif siteni et gmem,