‹ Précis de médecine légale [microforme]Chapitre 152 sur 251 · BLESSURES · texte numérisé non relu

BLESSURES

Les blessures faites dans le but d'amener la mort du nouveau-né, s'adressent surtout à la tête, plus rarement aux autres parties du corps. Elles résuitent, soit de coups portés avec un instrument contondant (bâton, murteun, ete.), soit de la projection de l'enfant contre le so! ou seulement de la tête contre un mur. Les conséquences de ces violences sont le plus souvent des fractures des 0s du «rûne, avec des extravusations sangiines à l'intérieur et à l'extérieur de ln cavité, toutes lésions dont l'appréciation sernit des plus simple ei d'autres causes purement nocidentelles ne pouvuient aussi les produire. Nous avons, en effet, ndmis ci-dessus que des fractures et des enfoncements des os du crâne, des hémorrhagies intra et extra-dure-mèriennes, ouvaient résulter tantôt de la compression exagérée de la tête pendant le travail, tantôt de la chute de l'enfant de In hauteur des parties génitules de la mère, dans un accouchement par surprise.

Les lésions erâniennes et notamment les fractures d'origine criminelle, se distinguent des lésions crâniennes purement accidentel. les, par leur étendue d'abord, mais surtout par leur gravité: les os sont broyés en fragments multiples, les hémorrhagies sont considérables, les parties molles montrent le plus souvent des contusions, des déchirures ou autres désordres,

Toute confusion entre les fractures qui résultent d'actes de violence et les défauts d'ossification si souvent rencontrés dans le crâne

des nouveau-nés est à peine possible.

ARTIOLE IV.

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