FATION DU CADAVRE (EMBAUMEMENT
fréquemment que, pour des raisons judiciaires ou loive être conserve des jours et méme des semaines. 3 lans des clacières, surtout lorsque le cadavre doit être ramnent ie procédé de conservation Ie, a morote de TIR avres sont sou-
se fait
ur arrivée, à un froid de J° on &? C, et ensuite con.
ue temperature de Ce terme, embaumement, vient tout shnplement de l'habitude #vaient les anciens de conserver leurs morts au moyen de sub-
stance: aromatiques où baumes.
Aujeur hui, l'embaumement consiste à injecter dans les vais seeux ct les cavités naturelles du cadavre, des substances antiputrides. On emploie au Canada, la formaline du commerce diluée à 5 où 10%: mais On peut employer une infinité d'autres substances, en particulier, le <blorure de zine comme en France, où le “lysol?” comme en Ita'ie.
On use pour l'injection une seringue très forte, et le liquide est pouss lentement, d'abord dans une des artères enperficielles: la femorale, la radiale, la brachiale, ou la carotide, puis dans l’estomae, les plèvres et l’abdomen.
Lorsqu'on a à embaumer un cadavre dont l’autopsie a été faite, on pratique l'injection dans toutes les artères que l’on rencontre, puis on lave les cavités avec le liquide désinfectant.
FH ést important de rappeler que Ÿ mbaumement constitue un obstacle à l'examen toxicologique ultérieur; toutefois cet obstacle devient moindre, si on a eu soin de conserver pour analyse, une partie du liquide ayant servi à l’embaumement.
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