‹ Précis de médecine légaleChapitre 180 sur 273 · MARQUES PARTICULIERES · texte numérisé non relu

MARQUES PARTICULIERES

Nous avons parlé ailleurs (identification d'un cadavre) des marques particulières. Ce sont les cicatrices, les tatouages, les déformations professionnelles, tératologiques, pathologiques, etc.

Leur utilisation dans les services policiers est universelle à cause de leur double caractère d'immuabilité et de variété d'aspect?, et, pourrait-on ajouter, parce qu'il n'existe pour ainsi dire pas d'individu qui, à part les traits, ne diffère pas d'un autre par quelque marque particulière.

Malheureusemnet, ces marques particulières ne se prêtent pas à une description qui permette la classification facile des fiches ; c'est pourquoi elles entrent dans la fiche signalétique comme éléments trèsprécieux d'identification, mais non comme éléments essentiels.

Nous avons déjà fait remarquer que les marques particulières situées sur les parties découvertes, ou seulement susceptibles d'être aperçues chez un individu habillé, sont des éléments de premier ordre pour la filature. Par exemple, l'absence d'un membre, une gibosité, un bec de lièvre, ne se dissimulent pas facilement et partant, constituent des &- gnes inestimables.

5° ANTHROPOMETRIE

Le système anthropométrique proposé par son auteur, M. A. Bertillon, comme moyen d'identification des récidivistes, existe officiellement en France depuis 1888 ; et on peut dire que cette date marque le début de l'indentification vraiment scientifique.

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