‹ Précis de médecine légaleChapitre 184 sur 273 · RADIALES · texte numérisé non relu

RADIALES

La rédaction de la formule a toujours lieu en fraction. La main droite forme le numérateur et la main gauche le dénominateur. Les index sont désignés par une majuscule à laquelle on ajoute à sa gauche pour le pouce, une minuscule telle que, :a, t, r, suivant que celui-ci marque un arc, une tente (tented arche), ou une radiale (boucle radiale) ; et à sa droite pour les trois autres doigts, d'autres minuscules marquantes, telles que, a, t, r, et multipliées par un chiffre s'il y en

aAi2t

a plusieurs de la même espèce. Exemple: .

rTat

Cette formule montre que l'index (A capital) est un arc, et que le pouce (a minuscule) est aussi un arc; mais le 2t indique que, sur

deua dei trois autres doigta qui restent, existent deui tentes. On arrive ainsi à augmenter considérablement le première diviiion. I danl comme le nombre dei fiche* dans certaine cabri

\ ore tr<»|> nombreux, particulièrement la catégorie - /elles sont -

\ divisées de nouveau au moyen des lignes compta

DIVISION PAR LES LIGNES COMPTEES {ridge oounting).

Pour cela, on mène une ligne allant au coeur | terminus) de la boude au delta (outer terminus), et on coi»] lignes coupées, à laide d'une loupe (les pointe fi -ur et deltas,

ne sont pas compté»). Cette opération a lieu simplement sur L'index et le médius des deux mains, eepen lant qvte la rédaction est ea faite au moyen d'une fraction et le nombre de IL mpées est ex-

primé par une lettre, suivant la convention ci-dessous:

j -. f'de 1 à 9 lignes coupée- I

(plus de 9 lignes coupées 0

,,, ,. (de 1 à 10 lignes coupées I

Médius | ° *

(plus de 10 lignes coupées 0

La combinaison I et 0, index et médius des deux mains, donne t. n tout, 16 divisions nouvelles dont chacune peut être subdivisée au besoin par les lignes comptées du petit doigt droit.

DIVISION PAR LES LIGNES TRACEES (ridge iracing).

Elle a lieu pour les tourbillons (whorls) et repose sur le fait suivant: Un tourbillon ayant toujours deux deltas, si l'on suit la ligne inférieure gauche allant vers le delta droit, on voit qu'elle peut rencontrer sa correspondante, soit par continuité, soit en dedans, soit en dehors.

Or, pour faire un partage égal, on admet conventionnellement que la continuité existe si la ligne de gauche rencontre celle de droite, même avec une ou deux lignes intermédiaires; ainsi la terminaison est comptée comme intérieure ou extérieure, dans le cas seul où il existe trois intermédiaires et plus.

La continuité est désignée par M (to meet).

La terminaison intérieure par I (inside).

La terminaison extérieure par 0 (outskle). Enfin la formule est rédigée en fraction ; les lettres sont remplacées par des chiffres, et le tout est mis entre parenthèses.

r\"oici pour une seule main, les neuf combinaisons possibles d? l'index et du médius, qui sont employées:

II, Im, 10, ml, mm, mO, Oi, Om, 00.

Ce qui donne 81 combinaisons pour les deux mains.

Voici les chiffrée qui doivent remplacer les lettres :

II 1 ml 4 01 7

Im 2 mm 5 Om 8

10 3 mO 6 OO 9

On a, par exemple, une formule rédigée comme ceci: — 23, (2)6,

ce qui signifie que la fiche se trouve dans la classification primaire, axi 23ième tiroir de la 8ième rangée, et que cette fiche, grâce à la subdivision par les tourbillons, montre l'index droit avec la ridge tracing intérieure, le médius droit avec la ridge tracing rejoignante et enfin les index et médius gauches avec aussi deux 'rejoignantes.

Au besoin une subclassification peut encore être faite au moyen des ligues comptées de l'auriculaire droit. Dans ce cas, le nombre de lignes comptées est placé à côté de la parenthèse comme dans la formule ci-dessus.

Remarque. Lorsqu'il s'agit d'établir la formule daetyloseopique d'un détenu dont un ou plusieurs doigts manquent (amputation), la règle est de prendre pour type de l'empreinte manquante celle du doigt correspondant de l'autre main. Si les deux doigts correspond dants manquent, on suppose les deux empreintes des tourbillons iwhorls).

FICHE SIGNALETIQUE CANADIENNE.

La fiche signalétique canadienne ne date à proprement parler que de 1910, époque où fut introduit par tout le Dominion, le système daetyloseopique.

Il existe un 'bureau central d'identification dans la capitale fédérale et des succursales dans les principales villes.

Tout individu ayant subi une condamnation pénitentiaire, doit avoir sa fiche signalétique au bureau central. Cette fiche est remplie soit au pénitencier où l'individu doit subir sa sentence, soit dans les succursales comme, par exemple, Montréal, où alors elle est faite en double, une copie restant pour les besoins locaux.

Le système de classification des fiches, employé au Canada est celui de Galton-Henry, le même que celui qui existe en Angleterre.

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