SIGNES IMMEDIATS
Ils -consistent dans l'arrêt des principales fonctions vitales: respiration, circulation, sensibilité, etc. Leur valeur comme preuve de h mort est inégale et aucun d'eux ne peut être considéré comme certc in ; toutefois leur réunion permet dans la majorité des cas de certifier la mort. Ce sont:
1° Abolition de l 'intelligence et de la sensibilité. Ce signe peut se produire pendant la vie et par conséquent n'a pas une grande valeur.
2° Arrêt de la respiration. Il constitue le signe réel ordinaire •cV la mort, surtout lorsqu'il se prolonge au-delà -d'une minute. Cependant dans les cas de syncope ou de mort apparente — cette dernière particulièrement fréquente chez les nouvau-nés, — la respiration peut être interrompue ou réduite à un minmum pendant un temps plus ou moins long, pour se rétablir ensuite.
Outre l'auscultation, il existe quelques épreuves simples qui au besoin, peuvent aider à mettre en évidence l'arrêt de la respiration, ce sont:
a) Le miroir qui, placé devant la bouche de l'individu, se ternit si la respiration persiste encore ;
b) Le Terre rempli d'eau et placé sur le thorax;
c) La réaction sulphydrique d'Icarcl, qui consiste à placer devant les orifices respiratoires un papier blanc imbibe d'acétate neutre de plomb (10 grammes pour 20cc d'eau distillée.) Ce papier devient aoir par l'action de l'hydrogène sulfuré qui se dégage après la mort.
L'h ue Bulfuré est 'lu lui même .1 L'action des mi ana-
érobies sur les muqueuses bronchique
Arrêt de la circulation* Le coeur anrt toujours
après La respirai ion, 1 mstatation it au
moyen de L'auscultation répétée plusieurs f< quelques minutes d'intervalle. Vibert déclare, après Bouchut, que, sauf pe
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Les autres moyens proposés pour mettre en é L'arrêt de