C. Pomme de terre. — Aucun développement
4° Caractères généraux des cultures sur milieux liquides. — A. Bouillon.- — Le milieu reste limpide, avec petits dépôts floconneux.
L’addition de glycérine' favorise le développement.
DIAGNOSTIC BACTERIOLOGIQUE
B. Lait. — Pas de développement.
B) — Coloration, caractères microscopiques
1° Forme. — Bacille long de 2-3 p, large de 0 p 7, quelquefois légèrement incurvé, extrémités arrondies.
2° Mobilité. — immobile.
3° Spores. — Pas de spores.
4° Coloration. — Se colore bien par toutes les couleurs d’aniline, prend le Gram.
C) — Caractères biologiques
Habitat. — Ce microbe est répandu, très vraisemblablement, sur les sols ou contenu dans les déjections intestinales- ? ■ (
D) — Action pathogène
1°. Action naturelle. — Au début la pyélo-néphrite provoque des mictions fréquente et douloureuses, plus tard l'urine est brune ou rougeâtre, mêlée de petits flocons blanc sale.
La maladie est observée exclusivement sur les animaqx 4e l’espèce bovine, presque toujours sur les femelles.
2° Action expérimentale. — Bovidés. — L'inoculation directe de la culture dans les voies urinaires peut reproduire la maladie (Hôfflich), le résultat n'est pas certain (Hess et Cuillère ait) .
Les autres modes d'inoculation ne donnent que des résultats négatifs aussi bien chez le bœuf que pour les autres espèces.
E) — Diagnostic bactériologique
Examen microscopique. — L’urine laisse déposer un sédiment floconneux qui renferme des bacilles, groupés en
BACILLE DE LA PYELONEPHRITE DIJ BOEUF
amas, faciles à mettre en évidence et à caractériser par la méthode de Gram.
D’autres microbes que le bacille d’Lnderlen peuvent déterminer la pyélo-néphrite bovine, la maladie n’est pas étroitement spécifique. Gii.ruth (en Australie) a décrit un court bacille ovoïde ne prenant pas le Gram, poussant rapidement sur gélose, sur sérum solidifié et sur pomme de terre; il coagule le lait lenlement et digère le caillot ; ne donne pas de gaz ni d'indol Mortel pour le cobaye et le lapin, mais inofïensif pour l’espèce bovine
Le passage par le lapin r< n force la virulence pour le cobaye. Une tentative d’infection par badigeonnage du vagin, chez la vache, ne détermine qu’un léger catarrhe sans propagation.