C'est la méthode de Heidenhain (p
2. L'acétone a, sur l'alcool absolu, l'avantage de très peu décolorer les frottis et de s'emparer de leur eau, même en présence du xylol. En outre il produit une légère différenciation qui améliore la coloration. Cette différenciation est maxima avec le liquide n" 1. On peut aussi employer do l'acétone pure.
3. Giemsa, Ueber die Farbung von Schnitten mittels Azur-Eosin. Deutsche
COLORATIONS iWll LES COULF-:URS D'ANILLNE 415
1° Fixation. Les fragments d'organes ne doivent pas avoir plus de 5 mm. d'épaisseur. Fixer dans le sublimé alcoolique de Schaudinn (p. 283) ])endant quaranle-huil heures, en renouvelant le liquide au bout de vingt-quatre heures.
On peut employer aussi la solution aqueuse saturée de sublimé, mais il ne faut pas y laisser trop longtemps les organes à cause des cristaux qui envahissent les tissus. Au contraire, on peut garder longtemps (trois mois) les pièces dans le sublimé alcoolique, à condition d'employer des flacons bien bouchés à Témeri. // ne faut jamais toucher les pièces avec un instrument métallique.
2° Déshydrater par les alcools, imprégner au toluène, puis à la paraffine et couper à 4 [x au plus. Béparaf/mer les coupes comme il est dit p. 347.
3° Traitement des coupes par le Lugol. Employer soit 1-e Lugol faible (p. 414), soit Talcool à 70 additionné de 3 p. 100 de Lugol ordinaii^e (p. 395), soit simplement de la teinture d'iode faible. Ce dernier procédé produit un mordaneage très favorable à Tobtenlion d'une coloration protoplasmique bleue intense : il doit alors durer 20 à 30 minutes.
4° Élimination de l'iode^ par :
a. Lavage rapide à l'eau distillée;
b. Séjour de 10 minutes dans rhyposulfile de sodium à 0,5 p. 100;
c. Lavage de 5 minutes à Teau ordinaire;
d. Lavage rapide à l'eau distillée.
5° Coloration, pendant deux à douze heures, dans le Giemsa dilué à 1 goutte pour un centimètre cube d'eau distillée (ou pour 2 cnr en cas de coloration très lente), changer le colorant après la première demi-heure.
6° Laver à l'eau distillje et traiter ensuite comme les frottis humides (p. 414).
IL Procédé de Schilling'. — Ce procédé, excessivement simple, consiste à étaler les coupes à la paraffine sur de l'eau tiède puis à les faire flotter sur le colorant (Gien)sa dilué); on les reporte ensuite sur l'eau. Coller sur lame, sécher, déparafliner par le xylol et monter au baume.
med. ^\^och., n" 12, 1910. — Schuberg. Ueber die Fiirbung von Schnittpr;iparaten mit der Giemsaschen Azur-Eosin Méthode. Deutsche med. Woch., XXXY, p. -2106, 1909. — Voir aussi à ce sujet : Seidelin, An iron-hœmatein stain with reraarks on the Giemsa stain. Parasitology, IV, p. 94-103, 1911.
1. Beihefte z. Archiv f. Schi/fs u. Trop. Hi/y., 1, p. 86, 101'2.
III. Procédés de Pappenheim ^ — Fixer de préférence au Zenker (p. 284), formolé à 10 p. 100, laver à Teavi, i)uis à l'alcool iodé, déshydrater et inclure à la paraffine.
Méthode panoptique (procédé hislologique) :
1. Colorer les coupes pendant lo minutes à Tétuve à 37°, dans un mélange à parties égales de liquide de May-Grïmwald et d'eau distillée.
2. Sans laver, colorer 45 minutes, à l'étuve à 37", dans du Giemsa dilué à raison de 3 gouttes pour 2 cm^ d'eau distillée.
3. Laver à Teau, différencier dans Teau acélifiée à 4 gouttes p. 100, laver de nouveau, puis essorer au buvard.
4. Déshydrater d'abord par l'alcool-acétone (alcool 90, acétone 10), puis par Falcool absolu. Xylol, baume.
Méthode du panchrome (procédé cytologique).