‹ Précis de microscopieChapitre 16 sur 381 · pour examens sommaires avec · texte numérisé non relu

pour examens sommaires avec

mdiSpensable pour la miCropho- {'.es grande platine, sous laquelle

tOgraphie. En effet il y a avantage, se trouve un diaphragme tournant.

au point de vue de la stabilité et

de la commodité de la mise au point, à employer les appareils horizontaux. Il faut donc, dans ce cas, pouvoir placer le tube du microscope horizontalement. D'autre part, bon nombre d'observateurs travaillent avec le microscope incliné. 11 est certain que l'on est ainsi dans une position beaucoup plus confortable : quelle que soit la hauteur respective de la table et de la chaise, on peut observer sans être obligé de pencher péniblement la tête comme lorsque le tube du microscope est vertical. Mais on ne peut utiliser cet avantage qu'avec des préparations terminées et bien lutées, et encore, même avec ces préparations, l'emploi des objectifs à immersion est peu agréable, parce que la goutte d'huile de cèdre, obéissant à la pesanteur malgré sa viscosité, finit par couler et par dépasser les bords de la lamelle, puis de la lame. On a bien la ressource de n'employer qu'une très petite

goiille, mais on toin'DO alors dans un autre inconvénient : un déplacement inî'me très })eu étendu de la préparation fait perdre le contact entre la lentille frontale de robjeclif et la goutte d'huile et Fimage dis{>ara{t. Le travail avec le microscope incliné, quoique beaucoup plus agréable, ne convient donc que ])Our des cas très limités. 11 devient tout à fait impraticable lorsqu'on examine des préparations extemporanées, de petits organismes vivants, et en général toutes les préparations faites en milieu liquide et non lutées. Il en est de même lorsqu'on suit au microscope une coloration ou une différenciation de frottis ou de coupes baignés par un liquide : nous verrons que cette opération est très fréquente dans les travaux de laboratoire. Lorsqu'un dessine à la chambre claire, même si on dispose d'une table spéciale, il est véritablement peu pratique de dessiner avec le microscope incliné. Dans l'immense majorité des cas, le micrographe doit donc travailler avec le microscope vertical : le seul moyen d'éviter une position incommode de la tête et une grande fatigue des muscles du cou, consiste à régler la hauteur de la table de travail ou de la chaise, de manière à ce que l'oculaire du microscope arrive à peu près au niveau de Tœil de l'observateur. Les tabourets à siège mobile, au moyen d'un support à vis, peuvent rendre de grands services dans ce cas.

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