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Malaria e mal. dei pacsi caldi, II, p

On recherche, dans les cultures en hoîtes de Pétri, les parties visihles à Tœil nu, formant une frange délicate de 2 à 3 mm. de large et renfermant heaucoup d'Amibes en division. On découpe ces portions de gélose, de façon à avoir des morceaux de 1 cm. à 1 cm. 5 de diamètre, qu'on dépose dans de larges cellules rondes collées sur lames (fig. 139). Ces cellules doivent être très grandes, car il faut qu'elles puissent admettre une lamelle qui doit reposer sur la surface de la gélose, sans toucher les bords de la cellule. Au bout d'une demi-heure aune heure de contact, presque toutes les Amibes se sont collées à la lamelle. On introduit alors, avec précaution, le liquide fixateur dans la cellule, de manière à ce qu'il ne touche pas la lamelle et mouille seulement la base du bloc de gélose. Il pénètre alors peu à peu par diffusion et finit par atteindre la couche d'Amibes; celles-ci sont beaucoup mieux fixées que par action directe.

Von Wasielewski et Hirschfeld n'emploient que le sublimé alcoolique et l'acide osmique à 2 p. 100 : le premier fixe mieux les noyaux, le second différencie mieux l'endoplasme et l'ectoplasme et conserve les pseudopodes. Je crois qu'on pourrait utiliser aussi avec avantage le Bouin et le Duboscq-Brasil. Quoi qu'il en soit, on laisse agir le sublimé pendant une heure au plus; on arrête son action dès qu'au microscope les noyaux sont devenus bien apparents. On lave deux heures à l'alcool iodé, on rince à l'alcool et c'est seulement alors qu'on peut détacher la lamelle de la gélose. A ce moment, on peut laver la préparation sous un filet d'eau, qui entraîne les Bactéries et laisse les Amibes plus adhérentes. On colore par l'hématoxyline ferrique de Heidenhain.

Vacide osmique ne doit agir que pendant cinq minutes environ. Le bloc de gélose et la lamelle sont ensuite portés dans l'alcool à 50 pendant une heure. On détache la lamelle, on lave à l'eau et on colore. Après ce mode de llxation, le Bomanovsky réussit très bien : on surcolore par le Giemsa et on différencie dans de l'eau légèrement acidulée. Il faut éviter de sécher les préparations et, dans ce but, employer le procédé pour frottis humides.

Brumpt emploie le 'procédé de la salive^ qui consiste à mélanger sur la lame le matériel à fixer avec un peu de salive ou de mucus nasal. On fait ensuite un frottis humide; la petite quantité de salive suffit pour faire adhérer les Amibes.

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