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Jourii. trop, vc'terinary sci., II

2. Je crois qu'on peut opérer aussi bien avec du sang- citrate, ce qui est beaucoup plus simple. Employer comme d'iiabitude le citrate de sodium à 1 p. 100.

3. Une question encore à Tétude est celle des kystes de Gilruth, parasites qui se rencontrent dans la muqueuse digestive du Mouton, du Kanguroo, etc. Voir à ce sujet Gilrutli, Bull. Soc pathol. exot., III, p. 297, 1910 et Proc. Roy. Soc. Victoria. 24 (N. 8.), II, p. 432, 9 pi., 1911 ; Chatton, Arch. zool. e.£për., V, p. CXIV, lUlO.

i. Zool. Jarhb. Annt., XIII, p. 197, 1900.

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examine ensuite à rétat frais, par dissociation, ou on fixe l'intestin pour en faire des coupes.

On peut encore reclierclier A'iossia helicina cliez Hélix hovtensis. Voici comment on opère d'après Salomonsen : on casse la coquille près de Torilice, au niveau du "2" tour de spire; on enlève les débris et on cherche le poumon et le cœur qu'on voit battre. A côté du cœur se trouve le rein, sous la forme d'une masse fusiforme jaunâtre, on le détache à la pince et aux ciseaux. On en dilacère une partie et on fixe le reste.

Au bord de la mer, les Agrjregata du Poulpe et de la Seiche fournissent un merveilleux malérieP.

Examen à l'état frais. — Dilacérer Tépithéhum des organes parasités, soit dans la solution physiologique, soit dans le liquide viscéral ou le sérum de l'animal parasité, soit enfin dans le liquide de von Wasielewsky.

Eau 200 cm3.

Blanc (l'œuf 20 —

Sel marin 1 gr.

Frottis. — Secs ou humides; pour le foie, de préférence par apposition (p. (337). Colorer soit au Romanovsky, soit à rhémaliinéosine, soit à Thématoxyline ferrique.

Pour le diagnostic de la coccidiose aviaire, produite par le Coccidium cuniculi et très fréquente aux États-Unis, Hadiey 2 recommande de faire des frottis. On place au centre d'une lame un peu de déjections ou un petit fragment d'épithélium. Recouvrir d'une lamelle, presser légèrement pour écraser, puis tirer la lamelle vers la droite, de manière à étaler la matière. Si le contenu intestinal est trop compact, diluer avec un peu de sérum, de liquide d'ascite ou de solution physiologique et faire le frottis de même. Hadiey convient que le Romanovsky donne une coloration nucléaire très délicate, mais il lui reproche de ne pas colorer électivement les Coccidies ; aussi préfère-t-il la méthode proposée par Ira van Gieson (^'oir p. 542) pour la coloration des corps de Negri :

Mélange de van Gieson (ne se conserve pas plus de vingt-quatre heures) :

Eau distillée 10 cm^.

Sol. alcoolique saturée de violet de rosaniline^, H gouttes. Sol. aqueuse de bleu de méthylène à 50 p. 100. X —

1. Léger et Duboscq, Arch. f. Protistenhunde, Xll, p. 44-108, pi. V-VII. 1908. — E. Brumpt. Précis de Parasitologie, Paris, ^Masson, collection des précis médicaux. 1010 : cf. p. 37.

•2. P.-B. Hadiey. Regarding the value of the van Gieson and thc Romanovsky malarial stains for the détection of Coccidia. Centralbl.f. Bakt.. Oric/., LU, p. 147- 150, 1909.

.3. Je donne cette indication sous toutes réserves. En fait de violet de rosaniline je ne connais que le mélange de Hanstein (parties égales de violet de métliyle et de fuchsine).

Fixer les frollis à Talcool absolu, les couvrir avec le mélange de van Gieson, chaulTer avec précaution jusqu'à apparition des vapeurs, rojeter le colorant, rincer à l'eau et sécher au buvard.

Les hématies sont rouge orangé avec noyau bleu; les cellules épithéliales ont leurs noyaux bleu foncé et leurs cytoplasmes bleu pâle; le tissu conjonctif est bleu ; les coccidies sont rouge vif à l'état de schizonle, rose pâle à l'état de gamètes.

Coupes. — Fixer les pièces au Bouin, au DuLoscq-Brasil, au sublimé acétique ou au Flemming, suivaut le résultat à obtenir. Coloration appropriée au fixateur.

Expérimentation. — On peut cultiver facilement les oocv stes du Coccidium cuniculi : il suffit de recueillir des crottes de Lapin, que Texamen microscopique a montrées riches en parasites et de les mettre en chambre humide, par exemple dans une boîte de Pétri, à la température ordinaire. Il sera bon de ne pas fermer hermétiquement le couvercle de la boite, afin d'éviter autant que possible le développement des Moisissures. On pourra suivre ainsi, jour par jour, le développement des sporozoïtes à lintérieur du sporocyste, eii prélevant une parcelle de la culture.

11 est assez difficile de se procurer des animaux neufs pour les expériences d'infestation. Dans certaines régions, et noiamment à Paris, presque tous les Lapins ont la coccidiose au printemps; aussi faut-il, pour les expériences, élever une portée avec des soins particuliers, pour que les petits ne s'infestent pas avec des feuilles de Choux ou d'autres herbages.

Pour infester les larves de Blaps mortisaga avec Adelea zonula, voici comment procède Moroff ^ : il broie des sporoc\ stes mûrs avec le corps graisseux de Thôle et un peu de son mouillé, de manière à faire une sorte de bouillie qu'il donne à manger aux larves, maintenues à jeun auparavant pendant quatre ou cinq jours.

Au bord de la mer, on obtient assez facilement, chez les Portunus et les Pagurus"^^ le state schizogonique des Aggregata dont la sporogonie a lieu chez les Céphalopodes. Il suffit de donner aux Pagures et aux Portunus des intestins de Seiche ou de Poulpe infestés : on reconnaît facilement ces derniers au semis de petits kystes disséminés à la surface du tube digestif.

1. Arch. f. Protistenkumle, VIII, p. 18, 1906. •2, Ceux-ci sont souvent infestés naturellement.

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