‹ Précis de physiologie microbienneChapitre 86 sur 145 · LITRES · texte numérisé non relu

LITRES

Et si l’on nous disait que notre conclusion est peut-être trop catégorique, qu’en réalité il est des sérums (celui du lapin, p. ex.) qu « ‘jouissent d’un pouvoir microbicide non douteux (car mélangé avee des cultures de bacilles typhiques, de vibrions cholériques, de bacté- . ridies, etc., il en tue une certain nombre, comme on peut le vérifier

“par les méthodes de numération des microbes), nous répondrions que nous ne contestons pas le fait, mais bien l'importance et la signi- ‘fication qu’on lui a attribuées.

Nous ferions remarquer d’abord que le sérum du lapin tue un “certain nombre de microbes dans les cultures considérées, mais ne les tue jamais tous, car jamais il ne stérilise complètement les cultures. Or, pour assurer à lui seul l’immunité naturelle, il devrait “out tuer,

pos Les ; SE lit toxique, et que, pP onséquent, dans ion la pr fe é microbicide du sérum. ne saurait faire plus que retarder.

Enfin, nous insisterions sur ce que le pouvoir microbicide du sérume se retrouve généralement pas, ou ne se retrouve que très amoindri dans le plasma sanguin, comme si la substance microbicide était be

nité naturelle, à aa le pouvoir microbicide du Ru cireulan

ne le saurait-il faire. :

De ces remarques il résulte que l’action bactéricide des lite supposant qu’on en puisse constater quelqu’une chez l'animal su g pr on expérimente, et pour le nes considéré, n'a d'autre

roue du char, ou, si l’on veut, c’est la mouche du coche. N’en pars : lons donc plus. os

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