MALFORMATIONS DE LA VOUTE PALATINE
légénératives de la voûte palatine, qui existent à peine chez 10 p. 100 des sujets normaux, se retrouvent chez 80 p. 100
Fig. 14. Fig. 15.
Valais jiuriiia] id'après Ci.ols- Pal.ii- iieurotique (d'après Cr.or^-
TONI. ton).
les aliénés dégénérés, (le sont, d'après lui, les plus fréquentes les anomalies, y compris même celles des oreilles. Ses recherches, mensurations, moulages, etc., lont conduit
Fig. IG. Fig. 17.
alais déformé (d'après Clous- Palais déformé avec arôte een- TOM. tralo d'après Clolston!.
i reconnaître comme types de malformations de la voûte )alatine : 1^ la voûte plate ; 2^ la voûte en dôme ; 3*^ la voûte en
236 SYMPTOMATOLOGIE (3ÉNÉRALE DES DÉGÉNÉRESCENCES
Ogive ; 4^ la voûte angulaire ; 5° la voûte asymétrique, associée le plus souvent à l'un des autres types. Il conclut également que le classement des anomalies est, par ordre de fréquence : le type ogival, le type angulaire, le type en dôme, le type plat, et, par ordre de gravité : le type angulaire, le type ogival, le type en dôme, le type plat, l'asymétrie ajoutant encore, pour chaque type, à cette gravité.
Fr. Peterson (1896), donnant les résultats de ses recherches sur 100 criminels, 600 idiots et 500 névropathes variés, a adopté le classement suivant, que le terme usuel de palais gothique l'a poussé à emprunter au langage de l'architecture. Palais anormaux : 1^ palais à arc gothique ; 2^ palais à arc en sabot de cheval ; 3° palais en dôme ; 4^ palais à toit plat ; 5° palais à voûte élevée ; &'^ palais asymétrique ; 7^ palais torus ou renflé, par saiUie variable de longueur et d'épaisseur le long de la suture médio-palatine, trouvé fréquemment par Nacke chez les femmes psychopathes, mais surtout épileptiques et criminelles (32 à 34 p. 100). Ces sept variétés représentent des types très nets, isolés ou combinés avec les autres formes.
Harrisson classe les anomalies palatines en deux groupes ou types : 10 le premier type, représenté par les palais des psychopathes héréditaires, est variable, mais son caractère distinctif est d'être plat, dans toutes ses parties, ou tout au moins de profondeur peu marquée en avant ; 2» le second type, représenté par les palais des dégénérés en général, est également variable, mais son caractère essentiel est d'être d'une profondeur exagérée au niveau des premières bicuspides.
Clouston (1891) a fait porter ses recherches sur plus de 1.800 personnes, normales ou pathologiques. Après un sérieux examen, il divise simplement les palais en trois catégories : 1° le palais typique (typical) ; 2° le palais neurotique (neurotic) ; 3° le palais déformé (déformed).
1° Le palais normal ou typique a un arc en fer à cheval et une voûte basse, mais large et bien régulière ; 2° le palais neurotique a un arc plus gothique, à côtés plus allongés parallèlement, une voûte plus haute et plus étroite ; 3° le palais déformé présente de nombreuses variétés, mais la plus commune est le