CHAPITRE III
Les réactifs peuvent servir soit à rendre une ^Té^^arsiiion p lus tra7îspar ente dans son ensemble , et, par suite, faire que chaque élément devienne plus visible et s'isole mieux de ses voisins ; soit à détruire à peu près complètement certaines parties pour mettre dans tout leur jour les parties seules respectées. Nous donnerons à ces divers réactifs le nom d'isolants.
Le plus souvent, il ne suffit pas de détruire certaines parties pour rendre les autres plus visibles : il faut encore agir sur ces dernières par des matières colorantes qui s'y fixent de préférence et qui donnent aux préparations une netteté et une beauté toute nouvelles. On se sert, dans ce but, de réactifs colorants.
Nous traiterons donc spécialement des réactifs
isolants et des réactifs colorants. Mais il faut noter dès maintenant que les divers agents que nous passerons ainsi en revue, et grand nombre d'autres produits chimiques, peuvent être encore employés"comme réactifs propr^ement dits, c'està-dire dans le but de donner lieu à une réaction qui sera caractéristique de tel ou tel élément anatomique ou de tel principe chimique. L'action de l'acide acétique sur certains éléments a été surtout étudiée, et des différences de réaction par cet agent ont servi à Ch. Robin à distinguer des éléments qui, du reste, présentaient la même forme, le même volume, la même consistance, etc. L'action colorante de l'iode est du même genre ; d'autre part, Véther et le chloroforme servent à caractériser la présence des corps gras qu'ils dissolvent ; le chloroforme est surtout mis en usage, parce qu'il s'évapore moins facilement. On reconnaît sous le microscope des cristaux formés de carbonates au dégagement de bulles gazeuses qui se produit quand on fait agir Tacide acétique ou un acide plus puissant. En un mot, presque tous les réactifs de la chimie peuvent être employés dans des réactions faites sur le porte-objet du microscope et dans l'exposé desquelles nous n'avons pas à entrer ici. Mais
Tétude de ces réactifs est importante quand on s'occupe des dépôts urinaires, de l'urine, et des divers liquides de l'économie (1).
Avant d'aborder l'étude technique de ces divers réactifs, il ne sera pas inutile de bien indiquer à celui qui débute dans les études histologiques, quelle signification réelle il faut attribuer aux résultats obtenus par l'emploi de ces agents. En définitive, en colorant un tissu par le carmin, l'éosine, les dérivés de l'aniline, etc., en le traitant par le nitrate d'argent, et même en le dissociant, on fait sur lui une véritable expérience : on cherche comment il se présentera après ce traitement, et des particularités qu'on constatera alors dans tels de ses éléments anatomiques, on tendra à conclure que ces éléments présentent telle structure et qu'ils offrent entre eux telles connexions. Ces résultats peuvent être purement artificiels, en ce sens que par exemple tel réactif délimitera autour d'un élément cellulaire une couche périphérique présentant l'apparence d'une membrane, d'une enveloppe, alors que cette enveloppe n'existe pas réellement.
(1) Voyez notre Traité du Microscope da7is ses applications à la clinique (Duval et Lereboullet. Paris, 2^ édition,
CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES. l95
Mais ces apparences dues aux réactifs n'en sont pas moins instructives : si elles ne traduisent pas directement la constitution intime, nila morphologie exacte des éléments, elles nous fournissent des renseignements précieux sur les propriétés de leurs diverses parties, et nous permettent par exemple de distinguer dans un corps cellulaire des parties centrales et une zone périphérique ; dans d'autres conditions plus naturelles d'observation, en prenant par exemple cet élément cellulaire à une période plus avancée de son évolution, on constatera que cette zone périphérique s'est distinctement constituée en membrane propre enveloppante ; on pourra donc conclure que sur l'élément plus jeune les réactifs avaient mis en évidence des propriétés différentes correspondant à la future individualisation de la masse cellulaire en contenant et contenu.
Il faut donc contrôler les résultats d'une observation faite avec un réactif par les résultats d'autres observations faites avec d'autres réactifs, ou dans d'autres conditions d'âge, d'évolution, de nutrition de l'élément et du tissu, et ne pas croire qu'il suffit d'obtenir une préparation qui cadre plus ou moins parfaitement avec des idées préconçues, pour avoir résolu les
problèmes délicats de la structure et des connexions des éléments anatomiques.
Nous ne saurions mieux compléter notre pensée qu'en empruntant au professeur Pouchetles lignes suivantes : « Ceux qui débutent dans les études histologiques sont, dit-il, enclins en général à regarder les préparations qu'ils ont faites comme traduisant l'état réel des objets; ils oublient qu'après une préparation quelconque l'objet observé est toujours, pour employer une expression mathématique, fonction du mode opératoire auquel il a été soumis. Une infinité d'erreurs ont été commises pour n'avoir pas tenu compte de cette indication véritablementélémentaire. Certains tissus ont été considérés comme étant de telle ou telle nature, suivant que l'observateur avait usage de se servir de tel ou tel réactif, ou y avait plus de confiance qu'en tel autre. — C'est par la comparaison seule des différents aspects que nous offrent les éléments anatomiques après les diverses préparations auxquelles on les soumet, que nous pouvons nous faire une idée de ce qu'ils sont réellement. L'observateur a toujours pour devoir d'analyser scrupuleusement l'apparence donnée au microscope par tel ou tel procédé de préparation, afin d'en
déduire, par une véritable opération de l'esprit, ce qui 65^ réellement (1). »
L'étude microscopique des tissus est donc, par le fait de l'emploi des réactifs, une véritable étude expérimentale, et, à ce titre, elle doit être soumise à tous les procédés de la critique et de la vérification expérimentales.
L'histologie est si bien une étude expérimentale, qu'elle ne se contente pas d'étudier les tissus une fois formés, mais qu'elle base le plus souvent ses conclusions générales et même ses classifications sur les connaissances acquises au point de vue du développement et des fonctions des tissus et de leurs éléments.
Si en effet nous considérons l'étude des tissus proprement dits, nous pouvons admettre comme division générale la classification qu'ont adoptée Cornil et Ranvier, et nous avons ainsi : 1° les tissus composés de cellules qui ont une évolution régulière et constante, et qui sont intimement soudées les unes aux autres par une substance unissante peu abondante (épithéliums de revêtement, épithéliums glandulaires). Ces cellules ont souvent une forme caractéristique et elles élaborent, dans leur in-
(1) Pouchet, op. cit., p. 53.
térieur, des substances bien déterminées (substance cornée, mucine, pepsine, etc.); 2° les tissus dans lesquels la substance intercellulaire, très-abondante, est caractéristique par sa forme, ses propriétés physiques et chimiques (tissu conjonctif, cartilagineux et osseux); 3° les tissus dans lesquels la cellule a subi des modifications telles qu'elle est devenue le plus souvent méconnaissable en tant que cellule, et qu'elle a pris des caractères physiques, chimiques et physiologiques parfaitement déterminés (tissu musculaire, tissu nerveux).
Nous avons tenu à citer à peu près textuellement cette classification, pour montrer les tendances essentiellement physiologiques qui caractérisent aujourd'hui les études histologiques. Cette partie de Tanatomie a peine à se borner à des considérations purement descriptives : l'analyse des formes et des propriétés des éléments conduit fatalement à la recherche de l'origine et de la destinée, à l'étude du rôle de ces éléments. Ainsi nous voyons que les auteurs que nous venons de citer font entrer en ligne de compte les fonctions des éléments : les tissus de la première classe (épithéliums glandulaires et autres) sont caractérisés par ce fait que leurs
cellules élaborent des substances bien déterminées ; dans les tissus de la deuxième classe, « bien que les cellules aient des propriétés physiologiques spéciales, relatives à la formation et à la conservation du tissu, elles ne sont pas toujours caractéristiques par leur forme, lorsqu'on les considère isolées. » — L'histologie se refuse ainsi à rester une pure anatomie microscojnque ; passant successivement de l'étude des tissus à celle de leurs éléments, elle aborde en définitive, à propos de ces derniers, les problèmes les plus délicats de la physiologie. Aussitôt se présentent des faits complexes, difficiles à déterminer ; aussitôt naissent les interprétations diverses et se forment les écoles. Ce sont ces tendances, parfois prématurées et imprudentes, qui ont pu jeter, à un moment donné, un certain discrédit sur les études microscopiques, discrédit qui aujourd'hui n'a plus de raison d'être qu'aux yeux des rares personnes qui se refusent à reconnaître les progrès accomplis et à marcher avec leur siècle. Mais il est cependant bon d'insister sur ce fait, que si des divergences vraiment singulières se rencontrent entre les opinions des histologistes les plus compétents, le plus souvent ces divergences ne commencent que lorsque l'on quitte le terrain de
l'observation rigoureuse pour celui de Tinterprétation, lorsqu'à la pure anatomie de structure et de texture on fait succéder la recherche trop souvent hypothétique du fonctionnement et du rôle physiologique. En d'autres termes, chaque observateur, dans ses études sur un même tissu, ne voit pas ce qu'il lui plaît de voir : les faits anatomiques sont constants et invariables; ils sont les mêmes pour tous; l'interprétation de y état statique des éléments ne peut varier; mais c'est quand on arrive aux interprétations ou mieux aux hypothèses sur leur état dynamique^ que les divergences se produisent. Nous n'en citerons qu'un exemple. Quoi de plus différent que le rôle assigné aux ganglions lymphatiques, d'un côté par les histologistes de l'école allemande, et de l'autre par Ch. Robin : les premiers en font des dérivés du tissu connectif, se présentant sous une forme particulière (tissu cytogène, adénoïde), qui les rend propres à servir de lieu de formation aux globules blancs ; le second en fait des glandes à épithélium nucléaire, présidant essentiellement à des modifications du plasma de la lymphe. On s'attendrait, en présence d'opinions si dissemblables, entre lesquelles il n'y a même aucun point de
contact, à trouver, comme point de départ, des descriptions anatomiques entièrement différentes. Il n'en est rien : que l'on étudie la structure du ganglion lymphatique dans les ouvrages de Rœlliker et de Frey, ou dans ceux de Ch. Robin, en s'attachant seulement aux détails descriptifs (microscopiques), c'est-à-dire au point de vue purement anatomique, sans s'arrêter à la valeur interprétative de quelques expressions qui font déjà pressentir l'hypothèse physiologique, et l'on sera étonné de la concordance presque parfaite qui règne entre les auteurs. Bien plus, tant l'accord est complet dans les résultats anatomiques, on verra que les mêmes dessins peuvent également servir à appuyer des descriptions entre lesquelles le désaccord ne commence à se produire que par la préoccupation d'expliquer l'origine et les fonctions des éléments.
Les questions à'origijie et à' activité fonctionnelle forment en effet les deux points principaux sur lesquels se séparent Técole allemande et l'école de Ch. Robin. Pour la première, représentée surtout par Virchow, la cellule est l'élément essentiellement vivant : « L'activité vitale peut être considérée comme le résultat d'un groupement particulier et compliqué d'atomes;
mais tant que l'on ne sera pas paryenu à reproduire artificiellement ce groupement, il faudra le considérer comme quelque chose de spécial et de typique. On sera donc autorisé à appliquer, dans toute leur rigueur, à la cellule, les dénominations dont on se sert pour caractériser l'individu vivant, puisque cet individu n'est qu'une somme d'un plus ou moins grand nombre de ces éléments réunis, et que son activité p,eut être ramenée à l'activité des éléments cellulaires qui le composent. » Aussi, comme fonctionnement^ nutrition et reprodiictioii sont les trois phénomènes essentiels dont la réunion constitue la vie, Virchow admet dans l'élément cellule trois activités difîérentes, trois irritabilités^ l'irritabilité fonctionnelle, nutritive et de reproduction. — Quant à la question de l'origine des éléments anatomiques, la théorie cellulaire de Virchow est trop connue pour que nous ayons besoin de faire plus que de l'indiquer ici : pour lui, toute cellule provient d'une cellule [omnis cellula a cellula), de même que la plante ne peut provenir que d^une plante et l'animal que d'un autre animal. Tous les éléments cellulaires qui composent le corps de l'individu adulte proviennent de la segmentation des cellules blas-
todermiques, qui proviennent elles-mêmes de la division d'une cellule primordiale, de Vovuie. Il n'y a pas genèse d'éléments nouveaux; une génération ne saurait d^elle-même commencer une série de développements nouveaux; telle est la loi du développement continu.
On voit qu'à propos de l'origine des éléments, les histologistes se trouvent immédiatement en présence d'un des problèmes de la biologie les plus difficiles et les plus difîéremment résolus : celui de la génération spontanée. Si^ d'une part, la théorie cellulaire renferme la négation la plus complète de toute génération spontanée, d'autre part, la théorie de la genèse de Ch. Robin s'en approche si bien, qu'elle peut presque prendre le nom à'hétérogénie, sinon pour les organismes, du moins pour les éléments anatomiques. N'est-ce pas, en effet, un cas d'hétérogénie, que celui où, sur un individu donné, on admet la genèse d'éléments anatomiques de même espèce que ceux des autres régions du corps, mais différents de ceux mêmes au milieu et au contact desquels ils naissent? Cependant, dans sa plus grande généralité, la théorie de la genèse est loin d'impliquer celle de la génération spontanée elle s'en éloigne même en ce
point essentiel qu'elle admet une filiation, indirecte il est vrai, entre les éléments. La genèse, dit Ch. Robin, est caractérisée parce fait qu'au sein d'un liquide ou entre des éléments anatomiques amorphes ou figurés, rien n'existant que le jjlasma d'une humeur (ou un blastèmé), certains principes immédiats s'unissent presque subitement, molécule à molécule, et forment des éléments anatomiques. Ceux-ci ne proyiennent donc directement d'aucun des éléments qui les entourent; ce sont des individus nouveaux qui surgissent de toutes pièces, par génération nouvelle; mais, pour naître, ils ont besoin de ceux qui les ont précédés ou qui les entourent au moment de leur apparition, car ils se forment à l'aide et aux dépens des principes fournis par ces derniers.
Ainsi la genèse^ au lieu d'être une génération spontanée hétérogénique, c'est-à-dire s'accomplissant hors de l'économie et donnant naissance à des corps dissemblables à ceux qui les ont précédés, la genèse est une génération spo7itanée homogénique^ c'est-à-dire donnant naissance à des éléments anatomiques semblables à ceux des êtres préexistants auxquels sont dues les conditions d'accomplissement du phénomène.
CONSIDÉHATIONS GÉNliHALES. 205
— Si ce n'est pas seulement dans la cellule que peut se former une autre cellule, si la substance organisée, amorphe ou figurée, liquide ou demi-solide, peut donner naissance aux éléments anatomiques, cette substance organisée présentera également toutes les propriétés qui caractérisent la vie, elle les présentera quelle que soit sa forme, et en dehors de toute configuration cellulaire, à la seule condition que persiste le mode d'association moléculaire qui constitue l'état dit d'organisation.
Telle est, en effet, la théorie de Ch. Robin, et sur ce point l'école française, en face du problème de Vactivité vitale, nous présente une solution qui, exactement comme pour la question d'origine, enyisage les choses tout autrement que la théorie cellulaire : selon que l'état d'organisation est plus ou moins complexe, la matière organisée présente plus ou moins nettement ces propriétés élémentaires qui se manifestent par la nutrition, le développement, la génération, et, au plus haut degré, par la contraction et l'innervation. « Ces propriétés élémentaires sont bien les seules qui, dynamiquement, caractérisent la substance organisée. Il n'y en a point de plus générales, et
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c'est en yain qu'on voudrait prétendre que la nutrition, le développement, la reproduction, la contractilité et l'innervation ne sont que les modes divers de l'irritabilité. XJirritahilité nutritive^ \ irritabilité fo rmatrice et V irritabilité fonctionnelle sont des illusions au même titre que le terme générique irritabilité. En dehors des propriétés élémentaires de nutrition, de développement, de génération, de contractilité et d innervation, il n'y a rien^ absolument rien. Loin d'être une propriété commune, irréductible, qui domine et embrasse toutes les autres, rirritabilité n'est qu'une conception subjective, bonne tout au plus à désigner les divers degrés de l'innervation cérébrale ou de l'innervation sensitive (1). »
Nous avons cru devoir, avant d'aborder l'étude des réactifs en histologie, montrer par ces considérations générales quels ordres d'idées interviennent dans l'étude microscopique de l'organisme, de ses éléments et de ses phénomènes cellulaires ; en indiquant ainsi ce qu'est l'histologie, quelles sont ses tendances et ses écueils, nous avons cherché à caractériser en
(l) Gh. Robin, Leçons sur les humeurs. Introduction, 2* <3dition. Paris, 1874.
quelques lignes ses deux écoles actuelles, en montrant que les divergences que l'on constate entre les histologistes tiennent, du moins pour les principes généraux, Lien plus à des questions de doctrines physiologiques qu'à des questions de faits anatomiques. En tenant compte des tendances les plus récentes, il est permis déjà d'entrevoir un temps oii ces dissidences ellesmêmes disparaîtront, où il n'y aura plus d'écoles, où il n'y aura qu'une histologie, comme il n'y a qu'une physiologie et qu'une anatomie. Déjà Virchow lui-même ne conçoit plus la cellule selon le schéma étroit de Schwann : l'enveloppe, le contenu^, le noyau, ne sont plus des parties constituantes indispensables à ce proto-organisme, qui peut se réduire à une petite masse, à un globule plus ou moins régulier de substance organisée, de protoplasma [protohlastes de Kœlliker). Mais ç,q, protoplasma lui-même pourrait se rencontrer à l'état de masses amorphes, à l'état diffus (Carpenter). N'est-ce pas là un pas considérable, qui rapproche la théorie cellulaire de celle des blastèmes? D'autre part, le blastème de Ch. Robin, décrit sous la forme d'épithélium nucléaire et passant à la forme d'épithélium
pavimenteux, par simple segmentation de la matière amorphe interposée entre les noyaux, ne se rapproche-t-il pas de la théorie cellulaire dans laquelle la cellule est conçue comme une simple sphère de protoplasma? Toujours est-il qu'une fusion paraît devoir se faire sur ce point si controversé de l'origine et de la naissance des éléments anatomiques : Julius Arnold, étudiant les régénérations épithéliales, observe des faits qui se rapprochent considérablement de ceux décrits sous le nom de transformation des épithéliums nucléaires, tandis que, de son côté, Ch. Robin se rapproche de la théorie cellulaire dans ses récentes publications sur l'origine cellulaire des cartilages, et particulièrement sur l'origine cellulaire des éléments nerveux : « Les cellules blastodermiques ne passent pas par transformation directe et totius substantiœ, à l'état de cellules nerveuses : c'est le noyau seul de ces cellules qui se segmente.... En raison de cette origine de chacun de ces noyaux, on peut dire, il est vrai, qu'en fait ils dérivent du vitellus, puisqu'on remontant le cours de ces segmentations, l'on arrive, pour tous les éléments du blastoderme, jusqu'à la première division en deux du noyau