PARTIE. 7.4 COMPOSITION
combinai- Les colonnes, ainsi qu'on l'a déjà dit, doivent être égale- ,M "uteî lon " ment espacées dans un même édifice; mais leur espacement un ooiwjne». doit varier suivant les circonstances. Dans les édifices parpinnrbfi» (icuiieçg moins importants, pour en restreindre la dépense, on doit diminuer le nombre des colonnes, en les espaçant le plus qu'il est possible ; au lieu qu'il faut les serrer le plus que l'on peut dans les édifices publics les plus considérables, afin de prolonger davantage la durée de ceux-ci. Dans quelque édifice que ce soit, les colonnes ne doivent être employées qu'autant qu'elles servent à former des portiques, des galeries; et conséquemment la distance qui les éloigne du mur doit, pour le moins, être la même que celle qui les sépare entre elles (fig. l re ). Ce premier arrangement suffit là où les colonnes sont très-espacées et peu élevées ; mais lorsqu'elles sont très-hautes et très-serrées, il cesse de convenir, vu que les portiques étant très-étroite et très-élevés, on n'y serait nullement à l'abri du soleil et de la pluie. Ainsi, dans ce dernier cas, il faut que la combinaison des colonnes avec le mur soit différente, afin que le portique remplisse l'objet auquel il est destiné. C'est pourquoi, au lieu de n'éloigner que d'un entre-axe les colonnes du mur, on les en éloignera de deux entre-axes et même de trois, s'il est nécessaire (fig. 2 et 3). Alors, entre la largeur et la hauteur des portiques, il y aura un rapport exact.
^wjwm^ Les soffites des portiques, c'est-à-dire la partie de leur plaj£uïe« lw *° n( * "^P" 86 entre ,es architraves, peuvent être de niveau
avec l'architrave (fig. 4), ou relevées, tantôt jusqu'à la hauteur de cette partie de l'entablement (fig. 5), tantôt jusqu'à la hau- Nwâvtiie» leur de la frise (fig. 6), et souvent même jusqu'à celle de la cowbin.i,on 4 c^njehe (fig. 7) : au lieu de ces soffites, on emploie quelquefois des voûtes pour couvrir les portiques (fig. 8).
La nature de la construction dans la partie supérieure des