‹ Précis des leçons d'architecture données à l'École royale polytechnique (volume 2)Chapitre 41 sur 65 · DES MAISONS PARTICULIÈRES A LA VILLE · texte numérisé non relu

DES MAISONS PARTICULIÈRES A LA VILLE

La plupart des édifices particuliers que l’on élève dans les villes offrent, dans leur composition, quelques difficultés que l’on ne rencontre que rarement dans les édifices de même genre que l’on construit à la campagne. Les terrains sur lesquels on élève ceux-ci sont généralement plus étendus et plus libres. Rien n’empèche:par conséquent d'isoler ces édifices, de les écarter de tous côtés, de séparer les bâtiments accessoires du principal corps -de-logis, de disposer l’ensemble de la manière la plus simple en elle-même. Les terrains au contraire sur lesquels on bâtit des maisons partieulières dans les villes sont en général plus ou moins resserrés, presque toujours compris entre deux murs mitoyens, souvent très-irréguliers. Il faut cependant que les conve-

ances de ces édifices, lesquelles diffèrent peu de celles des maisons de campagne , soient également observées. On sent

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que, pour y parvenir malgré ces obstacles, on ne doit plus chercher à disposer l'ensemble de ces édifices de la manière la plus simple en elle-même, et qu'on doit se borner à le disposer de la manière la plus simple possible relativement aux localités. Ces nouvelles dispositions peuvent varier infiniment; mais il suffira de faire connaître les principales.

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