S ÉDIFICES
PARTIES DES EDIF do
comme fig. 3; enfin on peut le réduire à quatre, comme I! Secrion. fig. 4; ces colonnes ou ces files de colonnes peuvent diviser
les vestibules, ou également, comme dans les exemples ci-dessus, ou inégalement, comme dans les figures 5 et 6.
À la suite des vestibules, on place les escaliers dont l'objet Escaliers. est d'établir une communication entre les divers étages ? Ron at d’un édifice. Le plus naturel est celui qui monte en droite Simples. ligne ( fig. r ); si l'édifice est tres-fréquenté , on peut le faire plus large ( fig. 2 ), ou le doubler comme dans la figure 3 ; composés. chacun de ces escaliers combinés avec eux-mêmes engendrent ceux représentés fig. 4, 5 ét 6; lorsque l’espace ne permet pas de les faire en droite ligne, on les replie sur eux-mêmes Tourmnants. comme fig. 7, 8, 9, 10, 11,12, 13, 14 et 15; dans tous les cas, pour les rendre moins fatigants, on doit ménager du moins un palier d’un étage à l’autre; la hauteur des marches, et par conséquent des rampes qui en sont formées, doit être la moitié de leur largeur; largeur qu'à l'égard des marches on nomme giron. Lorsque dans un même étage un escalier doit communiquer à un grand nombre de pièces, paliers deson l’entoure de paliers, tantôt soutenus par des murs, et he | Na tantôt par des colonnes , pour donner plus de jour dans les munications. parties inférieures.
On peut faire des salles carrées, rondes, ou en demi- : Salles. cercle, des salles plus larges que longues, ou dont la lon- HA * gueur surpasse la largeur ; forme la plus ordinaire : quelquefois ces dernieres salles se terminent en demi-cercle par un bout; les unes et les autres sont couvertes, soit par des Leurs formes
: “Lez \ À diverses.
plafonds , soit par différentes espèces de voûtes.
Quand les dimensions des salles sont peu considérables , les murs, les plafonds et les voûtes font tous les frais de leur composition ; mais lorsqu'elles ont beaucoup d’étendue, on y pratique des divisions , par des colonnes ou des files