II. — Hémorragies intracraniennes infantiles
Leurs causes sont très variées. Elles peuvent être provoquées par des traùmatismes, chutes, coups, etc. ; elles peu ventsurvenirau cours d'une quinte As coqueluche, ou d'une crise convuhive, par suite de la congestion intense des veines de la tète ; elles peuvent tenir à une tendance génércrh de l'organisme aux hémorragies, comme dans le purpura, le scoroul infantile, ['hémophilie ; elles peuvent apparaître au cours de
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maladies infectieuses, érysipèle, pneumonie, etc., par l'intermédiaire d'une artérite cérébrale, d'une phlébite méningée, ou d'une phlébite des sinus de la dure-mère ; elles peuvent être consécutives à une pachy méningite.
Quelle que soit la cause, leur début est le plus souvent marqué par une ou plusieurs crises convulsives, suivies ou non de coma plus ou moins persistant. Quand l'hémorragie est abondante, l'enfant peut succomber avec des signes de compression cérébrale; quand l'enfant survit, il conserve des troubles qui, selon la localisation de la lésion, sont susceptibles de prendre la forme de I'iiémipi.égie cérébrale infantile ou celle de la maladie de Liïtle. Le développement intellectuel peut s'arrêter et l'enfant rester plus ou moins arriéré.