‹ Précis des médicamens antipsoriques homéopathiques, de leur sphère d'action principale et de leurs propriétés caractéristiquesChapitre 44 sur 66 · IODE · texte numérisé non relu

IODE

de la poitrine. — Les mamelles deviennent flasques, et s'atrophient.

Cœur. Palpitation du cœur violemment augmentée par

chaque effort.

Membres. — Déchirement dans tous les membres, surtout dans les articulations. . — Tiraillement rhumatismal surtout dans les cuisses et les genoux.

Peau j glandes. — Dartre entre les doigts. — Affection des glandes après une contusion* — Induration des glandes.

Sensat. gén. * — La faiblesse est si grande que l'action de parler fait couler la sueur. — Forts tremblemens, surtout dans les mains et dans les bras. - — amaigrissement jusqu'à Vélat du squelette* « — Gonflement œdémateux de tout le corps. — Gonflement des genoux. « — Tiraillemens crampoïdes et tressaillement des tendons.

Fièvre. — Horripilation même dans la chambre chaude. « — Chaleur passagère. — Vers le matin , sueur acide.

Sommeil. — Insomnie.

Moral. — Depuis le midi jusqu'au soir, on est très susceptible et mal disposé ; il semble que l'on va pleurer. — Agitation \ on est obligé de se remuer ; on ne peut ni rester assis, ni dormir.— Grande loquacité et gaîté exagérée.

Notes pratiques.

L'iode est surtout employé avec avantage dans les maladies du système glandulaire. Un cas d'iïiduration des testicules fut guéri par ce médicament. On lui doit également quelques guérisons de goitre. Tout le monde connaît les effets désastreux des doses allopathiques de l'iode sur les mamelles. On peut conclure de ces observations qu'il doit être très efficace dans cette maladie , lorsqu'elle est engendrée par une toute autre cause que l'abus de cette substance.

144 MEDICAMENS ANTIPSORIQUES.

LYCOPODE (\Ljcopodium).

Durée d'action , de 40 à 50 jours. — Antid. Camph. Puis.

Tête. — Vertiges tournoyans avec envie de vomir, dans une chambre chaude. — Vertiges surtout en se baissant.

— Congestion vers la tête. — Chaleur dans la tête.

— Pesanteur de la tête. — Accès de déchirement, qui forcent à se coucher, a la partie supérieure de la tête, au front, aux tempes, aux yeux, au nez, jusqu'à une dent. — Déchirement dans le front ça et la, chaque après-midi. — Tension et pression douloureuse de la tête. — Ebranlement et résonnement dans le cerveau à chaque pas. — Sensation d'évanouissement et grande inquiétude pendant la céphalalgie. — Douleur sémilatérale de la tête, le soir, produite par le travail d'esprit; elle s'accroît au point d'être insupportable.

— Mal de tête au-dessus des yeux , tout de suite après le déjeuner. — Céphalalgie extérieure la nuit ; douleur déchirante , térébrante et raclante. — Les cheveux deviennent gris. — Calvitie. — Grande disposition à se refroidir la tête.

Yeux. • — Élancemens dans les yeux, le soir, a la lumière. — Pression dans les jeux. « — Cuissons aux jeux. — Suppuration des jeux. — Le soir, sensation de froid dans les yeux. — Inflammation des jeux avec suppuration nocturne et larmoiement , le jour.* — Fongus hématode des yeux. — Le soir, sensibilité des yeux à la lumière. — Les yeux sont irrités par la lumière artificielle. — Presbytie. — Vue trouble comme des plumes devant les jeux. — Lueurs devant les yeux ; les objets s'obscurcissent devant les yeux.

Oreilles. — Étreintes des oreilles a l'air libre. — Suppuration et écoulement des oreilles.— Extrême sensibilité

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