‹ Précis du cours de statistique, générale et appliquée;Chapitre 86 sur 91 · ARTICLES · texte numérisé non relu

ARTICLES

per Annum en each.

000,000 's omitted.

Weights assigned

Price to be taken from

Wheat , .

Barley. . .

Oats . . .

Potatoes, rice Meat . . .

Cheese, butter,

milk Sugar .

Tea .

Eeer .

Spirits.

Wine .

Tobacco Cotton.

Vs'ool .

Silk .

Leather Coal .

Iron .

Copper Lead, zinc, tin Timber Petroleum Indigo Flax and linseed Palm oil . .

Caoutchouc .

Gazette average, English wheat.

» » barley.

» ♦» oats.

Av. import price, " potatoes.

Market quotations, live meat.

B. of T. Ret. ; aver. per cwt.

landed.

Cheese and butter, average import price.

Av. import price, refined sugar.

» » tea.

export import

export

beer.

spirits.

wine.

tobacco.

cotton.

wool.

raw silk.

hides.

coal.

Market price, Scotch pig iron.

Av. import price, copper ore.

♦» w lead ore.

Average import price.

Généralités sur les a Index-Numbers »

284. Différents systèmes ont été préconisés pour déterminer le poids dont chaque marchandise devrait être affectée, de façon que les variations de prix n'interviennent dans le total que dans la mesure de Timportance même du produit qu'ils concernent. Nous examinerons brièvement les principales méthodes proposées.

I. Méthode de Roland P. Falkner, — Le statisticien américain Falkner a proposé d'assigner à chaque marchandise un coefficient proportionnel à l'importance qu'elle présente dans les budgets ouvriers. La base adoptée pour le calcul des coefficients est la collection des budgets ouvriers groupés par le Btireaii of Labor des Etats-Unis dans son septième rapport. Il est à remarquer que beaucoup de produits ne sont pas consommés dans les familles ouvrières, ou sont englobés dans les dépenses de telle manière qu'on ne peut savoir quel est le pourcentage qu'on devrait leur attribuer. Cette méthode a un caractère plus (( social » que commercial et économique.

IL Méthode française des valeurs en douane, — Cette méthode consiste dans le calcul des valeurs d'une année par les prix d'une autre année. De Foville a très bien expliqué le système suivi :

En France, j'ai montré, il y a déjà longtemps (1879), que l'on peut construire à peu de frais un bon baromètre commercial au moyen des publications annuelles de la Direction générale des douanes. Rappelons que, pour convertir en argent et totaliser ainsi les quantités de marchandises (nombres, poids, volumes...) dont ses agents ont constaté l'entrée ou la

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sortie, la douane applique d'abord les derniers prix connus, c'est-à-dire ceux de la précédente année et que plus tard, aussitôt après la session de la Commission permanente des valeurs, elle substitue les prix vrais aux prix antérieurs. Exemple : nos importations et exportations de igoS (commerce spécial) ont d'abord été évaluées à 4,674 et 4,762 millions de francs, au moyen des prix de 1904; puis à 4,779 et 4,867 millions avec les prix de igo5 ; soit en plus io5 millions à l'importation et io5 aussi à l'exportation. Cela revient à dire que les prix de toutes les marchandises, pris collectivement et en tenant compte du rôle inégal qui leur échoit dans nos échanges internationaux, avaient, de 1904 à igoS, augmenté de 2.25 p. c. d'un côté et 2.2 p. c. de l'autre.

L'échelle des prix se construit ainsi d'elle-même, échelon par échelon. La large base et la formation quasi automatique de notre double Index, ainsi organisé, expliquent le regret qu'ont plus d'une fois exprimé les statisticiens allemands et anglais de ne pouvoir nous emprunter une si complaisante formule.

Un mode de comparaison non moins rapide, mais moins sûr, consisterait à calculer, chaque année, au moyen des statistiques douanières, la valeur moyenne de la tonne de marchandise, soit importée, soit exportée. J'ai autrefois (1879) appliqué ce procédé à la France. Plus récemment (1890), Sir Ravv^son Rawson en a fait l'application au Royaume-Uni (').

III. Méthode du R. Inglis Palgrave. — Cet auteur part du principe que chaque article doit présenter une importance égale à celle qu'il occupe dans la vie économique, au point de vue de la co7îsommation. La consommation d'une marchandise est égale au chiffre de la production, augmenté de celui de l'importation et diminué du chiffre de l'exportation. On calcule

(^) A. DE FoviLLE, La Monnaie. Paris, Lecofïre, 1907, p i83.

Des « Index-Numbers » en particulier

ensuite le pourcentage de chaque article par rapport au total. Reprenant enfin V Index-Numbers de V Economiste Palgrave multiplie le chiffre de V Index par le coefficient obtenu ; la réduction se fait enfin par la règle de trois.

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