‹ Précis du système hiéroglyphique des anciens egyptiens, ou, Recherches sur les élémens premiers de cette écriture sacrée, sur leurs diverses combinaisons, et sur les rapports de ce système avec les autres méthodes graphiques égyptiennesChapitre 9 sur 41 · CD O · texte numérisé non relu

CD O

B . 0.0 O. fl

iMt.nns

nourrisson, enfanté , père , mère, frère, sœur , Roi , lieu ou place.

J’ai choisi de préférence ces groupes, sur-tout ceux qui expriment les différons degrés de parenté, parce qu’on les trouve souvent tous à-la-fois , dans beaucoup de ces stèles que j’ai reconnues pour n’être que des monumens funéraires , sur lesquels les défunts sont représentés rendant d’abord leurs hommages à des dieux, et ensuite recevant eux-mêmes, comme des divinités , les offrandes et les hommages de leur famille entière, quelquefois fort nombreuse. Chaque membre de la famille est figuré en pied sur ces stèles, avec les différences bien marquées d’âge et de sexe ; et au-dessus de chaque personnage est gravé son nom propre et son degré de parenté avec les défunts.

L’idée fis est exprimée par trois groupes hiéroglyphiques divers, souvent employés sur le même monument. ( Voyez planche Y, n.oS i , 2 et 3. )

Le groupe le plus ordinaire est une aie et une petite ligne perpendiculaire. Dans notre alphabet, l’oie répond au V schin hébreu et au 05 schéi copte , et fa petite ligne perpendiculaire est un 2., un e ou un h; et si nous transcrivons le groupe d’après la valeur phonétique des signes qui le composent, nous avons les mots 052, oje ou ojk.

Or, la lecture 052 se rattache bien évidemment à fa racine copte thébaine 052» oriri , nasci ; oçk, à la racine copte memphitique OJ2X oriri , nasci ; enfin la lecture aux deux mêmes racines et au monosyllabe

copte ajEque nous retrouvons en cette langue, et avec la valeur fils , dans les mots composés ajEtucjunf, cyEtw-S** , ajEUCCm , c'est-à-dire , fils de père , fils de mère, fils de frère , expressions employées lorsqu’il s’agit d’indiquer un frère consanguin , un frère utérin , un cousin .

Ainsi donc, de quelque manière qu’on prononce la voyelle , ce groupe hiéroglyphique nous donnera toujours un mot égyptien pouvant signifier ou signifiant en réalité fils, vio$,fi!ius, natus .

Le second groupe exprimant l’idée fils en écriture hiéroglyphique, est formé d'une ellipse ou ovale, et de la petite ligne perpendiculaire . Dans plusieurs noms propres romains , le S est rendu par ce même ovale ; nous avons donc ici le mot CE ou es qui se retrouve avec le sens de fils, enfant ou nourrisson, dans le nom propre copte ^eupcsHCï, ^atpcsKCE, c’est-à-dire, Horus fils d’Isis. Feu Ackerblad a, le premier, donné le sens de ce nom copte; c’est un très -ancien nom propre qui s’est conservé chez les Égyptiens devenus chrétiens, et dont j’ai retrouvé la transcription hiéroglyphique dans les papyrus , ainsi qu’on pourra le voir au chapitre sixième. Le nom propre Horsiési , écrit en hiéroglyphes, contient aussi l’ovale suivi de la ligne perpendiculaire, et la forme hiératique de ce nom, que j’ai également recueillie dans les manuscrits , renferme les caractères équivalant à la syllabe Cî ( si ) fils , nour~ ri s son.

Le troisième groupe employé pour rendre l’idée

fis dans les textes hiéroglyphiques, se compose de l’image d’un enfant portant la main à sa Louche , et de la petite ligne perpendiculaire ; cette figure d’enfant représente aussi le S dans le titre Xe£<t<r/Io$ de l’obélisque Pamphile : nous avons donc encore ici le mot CB ou ex écrit en hiéroglyphes phonétiques.

Un quatrième groupe exprime aussi la filiation dans les inscriptions hiéroglyphiques. Mais celui-ci est comJ posé de deux caractères, dont le premier est un des homophones de la chouette, ou du caractère anguleux, qui est un M; le second est la forme la plus commune du S. Nous avons donc le mot xxc ( mes ) qui trouve son équivalent dans la racine copte asc ou WEC enasci , gignere , et sur-tout dans jUls-c et WCE natus , infans , pullus, La lecture de ce groupe nous explique bien naturellement pourquoi nous le voyons, une seule fois, dans le texte hiéroglyphique de Rosette , combiné avec les deux caractères qui , dans toutes les parties de ce texte , expriment l’idée de jour; car le seul endroit où le groupe hiéroglyphique juc soit lié avec le groupe jour qui le précède, est justement celui qui correspond au passage du texte grec où il est question de célébrer le jour natal du Roi ( rct 5^ve0Atcc). Or, le premier caractère du groupe jour est le ^ , premier signe du nom hiéroglyphique de l’empereur Hadrien sur l’obélisque Barberini ; le second caractère, qui est un cercle vide , ou strié , répond ailleurs à la voyelle OT : le groupe entier de l’inscription de Rosette ( pi. V , n ,° 4)» rendu en grec par

T et ytveSAtoi , se lit donc £ oxu c , mot qui est précisément la transcription des consonnes et de la principale voyelle du mot copte ^oxmcE, qui , dans les textes thébains , exprime également le jour natal, die s

natalis.

Le groupe hiéroglyphique ou WCE est employé plus habituellement pour indiquer la descendance maternelle , et les groupes a$E et ex pour indiquer la descendance paternelle. Ainsi l’on disait ^cup uyE ou bien ex xxo'scxpE sso h HCE (i), Horus , fils d’Osiris, né d'Isis , et cette distinction était même indispensable à cause de la pluralité des femmes, qui put exister en Egypte.

Le groupe hiéroglyphique exprimant l’idée père, est formé du segment de sphère "V, du céraste upsilon ou bien OY, et de la petite ligne perpendiculaire e ; nous avons ici le mot "TO'tfE, nr*E , que l’on pourrait rapporter aux racines coptes tz^e , ^tz-o^e, pro ducere , proferre , dont le primitif 'tz^O'suj paraît formé de rr z- dare et de Q'scjlt germen. (Tabl. gén. n.° 248.)

Un vautour, et le signe qui ressemble à une espèce de hache, représentent l'idée de mère, mater , dans les

textes hiéroglyphiques ; Horapolion, qui nous apprend

que, pour écrire fils, les Egyptiens traçaient l’image d’une oie, nous dit aussi que, pour écrire mère , les Egyptiens peignaient un vautour (2), parce que, dans

(1) Voye^ planche V , n.® 5.

(2) Horapolion , liv. I, hiéroglyphe n.* J 2.

cette espèce d’oiseau, il ri y a, disaient-ils, que des femelles, et point de mâles *

Le vautour, dans les textes , est un homophone du caractère anguleux qui exprime le M dans les noms propres grecs et latins ; la sorte de hache est, dans les trois systèmes d’écritures égyptiennes, le signe des voyelles O et OU, comme par exemple dans le nom démotique de Ptolémée ; la lecture du groupe mère donne donc le mot charpente du mot copte baschmou-

rique mater , du copte théhain et du

memphitique xxz>r&. (Tabl. gén. n.° 250.)

Très souvent encore ce groupe hiéroglyphique est composé d’un troisième caractère, le segment de sphère , ce qui donne aj-O'ït; lecture d’autant plus remarquable que le mot Mot»9 nous a été transmis par Plutarque comme un mot purement égyptien signifiant mère, et l’un des surnoms d‘Isis : H L’ 1er fi efiiv ore yyj( MOTO

XSfy 7T ZtAlV A9u ÇJ. .... Ey\ fXeL l)l OU (Tl Tût) fXîV 'ZFpMTOû TCàV

ovo/^ccro)v? MHTEPA, ra> Sï <Tfct jlepco &c. . . . (1). L’as-» sertion de Plutarque , concernant le surnom de rnouth , c’est-à-dire mère, donné à îsis, est du reste pleinement confirmée par les monumens, qui ne présentent presque jamais une image de cette déesse, sans que la légende hiéroglyphique ou hiératique ne renferme les mots HCE JUO'ST, hce "rxp *9-ty* ou hce ^T'Xp *3 cr^T , c’est-à-dire, Isis puissante mère. Voyez ces légendes (2). Un cartouche d y Arsinoé Philadelphe ,

( 1 ) De îside et Osiride.

(2) Sur la planche V, n.° 6. — Cette qualification habituelle cTI?is

que présente une inscription hiéroglyphique inédite du musée royal, relative, je crois, à une victoire de char dans des jeux publics, et portant une date de fan xx, nous fait connaître comme un homophone du E, un signe qui, combiné avec la ligne brisée reconnue pour Je N phonétique ordinaire , exprime , dans tous les textes hiéroglyphiques, f idée de frère. Ce groupe se lit eu ; et en copte les mots c&u et cou signifient également frère.

L’idée roi est très souvent rendue, dans les textes hiéroglyphiques, par une plante dont l’espèce n’est point facile à déterminer , par un segment de sphère , et par la ligne brisée ou simplement la ligne horizontale. La plante est un des homophones du trait recourbé X ; le segment de sphère est un T, et la ligne brisée ou horizontale , un N : nous avons ici le mot c^ru, qui est la charpente même des mots coptes, co^^teu (Memph.) co'^rram (Th. M.), coü'^tu (Theb.) regere , diriger e , J’ajoute que la transcription hiératique de ce groupe offre la plus frappante analogie avec celui qui , dans le texte démotique de Rosette, exprime le mot grec Bcto-iMuç roi; groupe qu’on chercherait vainement à lire TTO^po, nppo, imps., iTEpp&. ou cfo^po , comme on a cru d’abord pouvoir le faire. Le groupe hi éroglyphique répondant aux mots coptes Trppo * jTpp& , O'tfpo, est tout différent, et se lit simplement

!Xp*10'S^T a été transcrite parles Grecs, sous la forme de GipfAovÿiç, comme je rétablirai ailleurs.

ou bien, avec l'article, TTp z>, et signifie télé , chef, comme le copte baschmourique pz> , comme le mot thébain memphitique po. Ce même groupe pris adjec-. tivement veut dire, principal , supérieur , capital .

Le mot tottoç, lieu , place, du texte grec dei’inscription de Rosette, est exprimé dans la partie hiéroglyphique par une chouette M, et par le hras étendu A , ce qui donne le mot copte a* 2* lieu , place, tottoç. Nous citerons bientôt une phrase hiéroglyphique où ce mot se trouve employé : M. le docteur Young a cru que ce groupe signifiait père . ( Tabl. gén. n.° 243*)

Je borne ici à ces neuf mots l’application de mon alphabet aux noms communs écrits phonétiquement dans les textes hiéroglyphiques ( la lecture de ces groupes importait à la clarté nécessaire à la suite de cette discussion ) , et je passe à une autre application bien plus essentielle et bien plus probante, à la lecture des signes ou des groupes qui , dans ces mêmes textes , remplissent des fonctions grammaticales et expriment les genres, les nombres , les personnes et les temps.

J’ai dit ailleurs que le segment de sphère était la marque ordinaire des groupes féminins dans le système hiéroglyphique : ce segment de sphère, qui est la lettre T dans tous les noms propres, est bien évidemment l’article copte T, qui caractérise aussi le genre féminin, (Tabl. gén. n.° 2.)

Cet hiéroglyphe, en effet, est toujours ajouté a 1 oie, par exemple, lorsque ce groupe accompagne , sur

les stèles funéraires une figure de femme, ce qui produit ’TOjE la fille \ au groupe ck frère, ce qui donne nrcn la sœur ; et au groupe u.o'* , ce qui produit rr**0'* la mère . (Tabl. gén. n.oS 254 > 263 et 250. )

Mais il arrive souvent qu’au lieu d’être placé au commencement du groupe hiéroglyphique, l’article féminin se trouve à la fin; ce qui nous explique bien pourquoi, dans les inscriptions hiéroglyphiques, on lit tantôt Jis o't mère et tantôt la mère , et le pas-

sage formel de Plutarque, déjà cité à propos de ce dernier mot, prouve que les Égyptiens prononçaient aussi ce mot AKnrx , ainsi qu’il est souvent écrit dans les textes hiéroglyphiques : mais le copte que nous connaissons, ne nous présente aucun exemple de cette espèce d’inversion de l’article. Je dois ajouter que ,

dans l’état actuel de mes connaissances sur la langue

antique de l’Egypte, dont les textes hiéroglyphiques nous conservent les mots écrits phonétiquement, je crois avoir reconnu que les marques de genre, dénombré, de personne et de temps, semblables d’ailleurs à celles du copte, au lieu d’être toujours placées en aug ment, comme dans le copte, le sont parfois en crémeni ; et cette circonstance m’a paru bien digne de remarque.

L’article déterminatif masculin copte n , a pour équivalent, dans les textes hiéroglyphiques, le carré strié , qui est, en effet, le signe constant de la consonne Il dans les noms propres hiéroglyphiques grecs et latins. (Tabl. gén. n.° 1.)

Le pluriel des noms est exprimé en hiéroglyphes

de plusieurs manières, comme dans le copte , ou par des articles préfixes , ou par des terminaisons.

Les articles pluriels sont au nombre de deux : i.° la ligne brisée remplacée , dans les textes hiéroglyphiques linéaires, par la ligne horizontale simple ; ces deux caractères expriment la consonne N dans les noms propres étrangers; c’est donc l’article déterminatif pluriel copte k. ( Tabl. gén. n.0^.)

2.0 Le vase, qui est encore un N; et tous deux sont suivis de la petite ligne perpendiculaire s ou bien e. C’est là exactement le copte thébain ue ou le copte memphitiqueux; l’inscription de Rosette présente plusieurs exemples de l’emploi de cet article. (Tabl. gén. n.° 4- ) Dans la langue copte , le pluriel est souvent indiqué par les désinences e ou bien cn^E en dialecte thébain , î ou bien cra en dialecte memphitique.

Je trouve également dans les textes hiéroglyphiques des groupes qui sont incontestablement des pluriels terminés,

i.° Par deux ou trois petites lignes perpendiculaires, qui, dans les noms propres et ailleurs, équivalent à la voyelle e ou bien i; ( Tabl. gén. n.° 22. )

2.0 Par le lituus suivi de trois petites lignes perpendiculaires , ou bien par la caille suivie de ces trois mêmes lignes; et l’alphabet phonétique appliqué à ces terminaisons nous les a fait lire o'SE , ou bien cnn , comme dans le copte. Cela nous explique naturellement l’extrême fréquence de ces deux groupes dans les textes hiéroglyphiques. (Tabl. gén. 11.05 23, 24 et 25. )

En copte , la préposition h remplace le cas génitif des Latins; dans les hiéroglyphes, la ligne brisée qui est aussi un n, remplit la même fonction. La ligne brisée est remplacée souvent par ses homophones, la ligne horizontale et la coiffure ornée du lituus, qui sont également des K dans les noms propres grecs et latins.

Quelquefois aussi, et dans le même cas, le caractère anguleux et la chouette, qui sont des dans les noms propres, tiennent la place du n, comme cela arrive aussi dans la langue copte ; souvent enfin la ligne horizontale ou brisée est suivie du segment de sphère c’est bien là la préposition copte îhe de. (Tabl. gén. n.° 37.)

Dans le copte thébain , certains mots qualificatifs , ou adjectijs , sont formés par le conjonctif xrr qui \ et dans les textes hiéroglyphiques, une foule de groupes exprimant, sans aucun doute, des adjectifs , commencent par le vase et le segment de sphère , c’est-à-dire, par les signes phonétiques m. (Tabl. gén. n.° 5.)

Je n’ai encore bien reconnu , dans les textes hié-* roglyphiques, qu’un seul groupe représentant un pronom sujet de la proposition. C’est le pronom isolé de la troisième personne du masculin. II est formé de quatre caractères, la ligne horizontale ou la ligne brisée n, le segment de sphère t , le lituus o et le céraste q; c’est, lettre pour lettre, le pronom copte tnoq lui. (Tabl. gén . n . 0 17.)

J’ai été plus heureux dans la recherche des pronoms complémens des prépositions ou des verbes ; et

cela devait être en effet; car, si Ton ne peut espérer de trouver beaucoup d'exemples de l’emploi des pronoms isolés sujets de la proposition , moi} toi, dans les inscriptions monumentales, ies mêmes textes ne peuvent qu’en offrir de très-multipliés des pronoms de la seconde et sur-tout de la troisième personne , complémens directs ou indirects , soit de verbes , soit de prépositions.

L’inscription hiéroglyphique de Rosette et tous ies autres textes présentent , tout aussi souvent que ies textes coptes, ie pronom préfixe et affixe de la troisième personne ; sa forme hiéroglyphique la plus ordinaire est ie céraste dont la forme hiératique et démotique est absolument la même que celle du q copte, qui lui-même est ce pronom affixe ou préfixe de la troisième personne. Nous avons déjà vu que cette forme antique a dû passer dans l’alphabet copte en même temps que les formes antiques du oj , du du <L) » du et du 6', parce que l’alphabet grec qu’adoptèrent ies Égyptiens devenus chrétiens , ne présentait point de sons équivalens. J’ajouterai même que la découverte de ce fait très-curieux a beaucoup contribué à me convaincre de la nature véritablement phonétique d’une très-grande partie des signes qui composent ies inscriptions hiéroglyphiques.

Dans ces mêmes inscriptions , le pronom de la troisième personne masculine , complément indirect , est exprimé par la ligne brisée ou horizontale n , et le céraste q : cela produit nq , qui est justement le copte ncq , ou tt&q à lui . ( Tabl. gén. n.° 19.)

Dans les textes qui se rapportent à Jes femmes , Je céraste disparaît, pour faire place aux deux sceptres affrontés, forme très-ordinaire du S; c’est le copte keg ou u&C à elle. ( Tabi. gén. n.° 20. )

Le pronom , complément indirect , de la seconde personne masculine, est rendu par deux hiéroglyphes, la ligne brisée ou la ligne horizontale n et le bassin a anneau , K ou r* ; ce qui produit UK , le pronom copte n&K. (Tabl. gén. n.° 18.)

Dans la langue copte, les pronoms simples et isolés K, q et c , que nous avons aussi retrouvés dans les textes hiéroglyphiques, sont placés entre l’article déterminatif et le nom, et forment ainsi une espèce d’article déterminatif possessif, qui tient la place de nos mots son, sa , ses , notre , votre , leur , &c. On emploie, par exemple, la forme TTEqcou , le de lui frère , en parlant d’un homme, et tteccou le d'elle frère., en parlant d’une femme. Dans les textes hiéroglyphiques, au contraire, les pronoms q et c (le céraste et les deux sceptres ) , au lieu d’être préfixes ou infixes comme dans le copte, se placent à la fin du nom comme en hébreu et en arabe. Il 11’est presque point , en effet , de stèle funéraire (et le nombre de ces monumens est trèsmuitiplié à Paris ) qui n’offre plusieurs fois les groupes hiéroglyphiques déjà analysés, père, mère , fils , fille , frère ou sœur , affectés de ces pronoms affixes, et inscrits vers la tête d’en fan s des deux sexes rendant hommage à leurs parens défunts; ces groupes gravés au Tableau général n.os 249 , 252 &c. , se lisent sans difficulté:

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