MOUVEMENT
Observations de fractures méconnues chez des sujets qui ont subi des massages intempestifs et chez lesquels il y a eu excellente guérison ;
Observations de fractures compliquées de plaies pour lesquelles, malgré la mobilisation fréquemment répétée pour les pansements, on voit la réparation se faire aussi rapide ou même plus rapide que pour des fractures simples bien immobilisées.
C’est en étudiant attentivement tous ces cas que j’ai bien constaté que non seulement le mouvement n’empêche pas la réparation de l’os, mais la favorise.
Assuré que l’immobilisation absolue ne favorise pas la réparation osseuse, tandis que la mobilisation lui donne plus d’activité et favorise la vitalité du membre, j’ai commencé à mobiliser pour bien des fractures, à supprimer bien des appareils immobilisateurs.
Sachant que la conséquence des fractures est de mettre les membres en une mauvaise condition de vitalité qu’exagère encore l’immobilisation, j’ai cherché à combiner le mouvement nécessaire avec des pratiques favorisant la vitalité du membre, sa circulation et surtout son innervation. C’est ce qui m’a conduit non seulement à supprimer les appareils inamovibles, à mobiliser les régions fracturées, mais ■à utiliser un massage spècial propre aux fractures et