‹ Précis du traitement des fractures par le massage et la mobilisationChapitre 42 sur 194 · PRATIQUE GENERALE · texte numérisé non relu

PRATIQUE GENERALE

ou du poignet qui ont une parenté avec les entorses pour lesquelles le massage est accepté ?

Si la pratique devait se borner à ces cas, on ne pourrait guère la taxer d’être une méthode chirurgicale, quelqu’intéressante qu’elle puisse être pour une catégorie de patients.

La pratique doit être plus générale. 11 faut dire qu’elle est applicable à toutes les fractures , sauf celles qui présentent une contre-indication . Or, je ne connais qu’une contre-indication , la déformation menaçante.

S’il est constant, comme pour certaines fractures de jambe ou de l’humérus, que le moindre mouvement menace le membre d’une déviation d’axe, il est bien évident qu’il faut, à regret, faire l’immobilisation et même la prolonger, fût-ce au-delà du temps nécessaire. Mais, dès qu’il est évident que la tendance à ces déformations ne se produit pas, même pour le milieu de la jambe, même pour le milieu de l’humérus, j’ai bien souvent laissé de côté tout appareil d’immobilisation et pratiqué le massage quotidien.

Il est facile, pour ces cas, de voir la réparation plus rapide, plus parfaite, les parties molles et les articulations souples, et par conséquent le sujet réellement guéri à l’époque à laquelle il devrait à peine sortir d’un appareil immobilisateur. Mais, tandis que,

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