Joie pes curériens. — Les chrétiens cons
déraient avec étonnement les merveilles de la puis: sance divine ; la religion chrétienne sur le trône le culte du vrai Dieu en honneur, les exilés rap pelés, les églises rebâties et décorées avec magni ficence, tout les excitait à de nouvelles actions di grâce. Un changement aussi inespéré inspirait aut fidèles la joie la plus pure et leur donnait pour l'a venir les espérances les plus douces.
6. ZÈLE DE CONSTANTIN. — La religion chri tienne paraissait vénérable aux païens eux-mêmes, lorsqu'ils voyaient l'empereur en pratiquer publi quement tous les devoirs. Aussi son exemple attrrait-il au christianisme un grand nombre de partisans nouveaux, et chaque conversion faisait éprouve au pieux empereur une joie plus profonde que F conquête d'une nouvelle province. Le zèle de Cons tantin pour la religion n'était point limité au bornes de l'empire romain : il envoya des mission naires porter la parole de Dieu à des peuples bar bares qui ne lui étaient pas soumis. A son entré dans Rome, il voulut que la croix, qui avait été ll gage de sa victoire, fût le plus bel ornement dé soi triomphe : il la fit placer sur le Gapitolé, comme poufait diff annoncer à l'univers le triomphe d’un Dieu crucifitluveur "7. INVENTION DE LA VRAIE Croix (396). -— Dltenir. toutes les preuves que Constantin donna de soïlint M: respect pour la religion chrétienne, la plus écla
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