DU MAHOMÉTISME
sde bons, qui sont dans le paradis, et des mauvais, qui sont dans l’enfer; que l’homme a une âme immortelle et un corps qui doit ressusciter, et que | chacun sera jugé selon ses œuvres : c’est là tout le symbole de Mahomet. Ml rejette la Triaité, défigure | la croyance en une autre vie, en promettant aux ‘justes des jouissances sensuelles, et tout en admettant que chacun sera jugé selon ses œuvres, il soumet, par une contradiction inexplicable, tous les hommes à la loi inflexible de la fatalité. Il reconnaît ‘en Jésus-Christ un prophète plus grand que ceux | qui l'avaient précédé ; tous les prophètes n'avaient à annoncer qu’une partie de la révélation, parce
qu’à lui seul était réservée la manifestation complète
de la loi de Dieu. Dieu seul est Dieu, disait-il, et | Mahomet est son prophète{ Les principaux devoirs: | qu'il prescrit à ses sectateurs sont : la prière, le :
jeûne, l'aumône, les ablutions, le pèlerinage à la
| Mecque et la guerre sainte contre ceux qui ne croient | pas en sa mission. Le vendredi est le jour consacré | au culte public} Il imposa quelques privations à ses | partisans, en lêur interdisant l’usage du porc, du lièvre, du vin et des autres liqueurs fermentées, et 2 en leur défendant le jeu et la musique; mais il au- | torisa la polygamie.à— .
| Le Goran, qui contient la loi de Mahomet, fut | composé dix-huit ans après la mort de Mahomet,
au moyen de feuilles éparses sur lesquelles, pen-
dant vingt-trois ans, il avait écrit successivement /. | ce qu’il donnait pour des inspirations del'ange Ga-/ + | briel.! A chaque difficulté, à chaque embarras qui
se présentait, l'ange Gabriel, disait-il, lui apportait
mt éirémnenmminet the TT HN NS
du ciel la solution dont il avait besoirr: De là toutgspa8" les contradictions et tout le décousu qui règnenui sui dans cette bizarre collection, où se trouvent méléiBlaies les idées du christianisme, du judaïsme et du sais d .béismg Fondant ainsi dans son enseignement lle la n2 différentes religions de Arabie, Mahomet réunient lu facilement tous les Arabes, dont il électrisait le cou uns, rage en promettant le paradis à ceux quimourraiuliieu de pour étendre le règne de sa religion. Le fatalismeRRous Le dont il fit un des principaux points de sa doctrine ible d explique le courage fanatique que les musulmanonet déployèrent dans leur première ferveur, commu Un aussi l’apathie où ils sont enfin tombés. ès pe S. ConqQuÊtEs DES MAHOMËTANS. —/Les disciplelxerce de Mahomet étendirent leurs conquêtes sur leus q nations restées infidèles et sur les peuples qui s'éor CO taient jetés dans le schisme et l'hérésie, Ainsi ishe *’s’emparèrent de l’Inde où la religion chrétienne] 1. Ra \. n'avait point pénétré, ils conquirent la Perse don" les rois et les mages Attachés à leurs anciennes su brophêti perstitions avaient répandu le sang des chrétiensMi avec la même barbarie que les empereurs romains; fils subjuguèrent la Syrie et l'Égypte qui étaient profondément infectées des erreurs de Nestoriuset d'Eutychès; ils envahirent l’Asie-Mineure où les apôtres avaient en à combattre les premières hérésies ;; ils ravirent aux souverains de Constantin | le littoral de la Méditerranée, l’ancien territoire de Carthage, où les Vandales avaient déjà été en pRten voyés par la Providence pour châtier de leurs dé réglements les chrétiens de cette contrée; puis is 1passèrent dans les îles de la Méditerranée et 14 Ée
joints
là toute i règne nt mêlé et dus ement le 1et réuni ait le cou Ourraial atalisme doctrine Sulman: