‹ Précis élémentaire d'histoire ecclésiastique [microforme]Chapitre 74 sur 180 · RÈGNE D'HÉRACLIUS · texte numérisé non relu

RÈGNE D'HÉRACLIUS

gne avec une nouvelle ardeur et ne cessa de

tre les ennemis en toutes rencontres. Encoué par ses succès, il résolut de livrer une bale décisive. YAyant rassemblé ses soldats, il leur

josa les maux que les Perses avaient faits à l'em-

e, et leur dit : « Vous voyez que les ennemis

vous avez à combattre sont les ennemis de Bu lui-mème puisqu'ils ont livré aux flammes ses bples et ses autels, armez-vous de confiance, le

vous protégera. # Les Perses furent vaincus, et roi, en demandant la paix à Héraclius, lui

joya la sainte croix) L'empereur triomphant

urna à Constantinople, et aux premiers jours printemps il partit pour Jérusalem, afin de dre grâces à Dieu.de ses succès et de repiacer

hinte croix dans l’église de la Résurrection.[L'É-

célèbre la mémoire de cet événement le 14 lembre de chaque année en faisant la fête de altation de la sainte croix)

, HÈRÉSIE DES MONOTHÉLITES (629). L La joie l'Église ressentait d’avoir retrouvé la vraie x, fut troublée par un violent orage qui éclata rient. On vit naître une nouvelle hérésie, ou Ôt celle d'Eutychès reparut déguisée sous un enom. Des partisans secrets de cet hérésiarque ignèrent qu'il n’y a en Jésus-Christ qu'une seule nié et une seule opération : le nom de monothéefut donné à cette secte.}L'Église catholique,

ontraire, qui reconnait en Jésus-Christ deux

bres, y reconnait aussi deux volontés, là voé divine et la volonté humaine, qui ne sont ais opposées, mais qui n'en sont pas moins

distinctes{ L'erreur des monothélites fut soutenr avec opiniàtreté par Sergius, patriarche de Ca stantinople, qui mittouten œuvre pour l'accréditer Il l’insinua adroitement dans l'esprit d'Héraclius qui l’appuya par un édit,|sous le titre d’Ecthèse oy Exposition. Saint Sophrône, patriarche de Jéru salem, et le pape saint Martin, combattirent ava vigueur contre l'erreur. Ce dernier versa même son sang pour la défense de la vérité, mais l’Orient n'e persévéra pas moins.dans l’hérésie pendant plu d’un demi-siècle. -- aits à &. SIXIÈME CONCILE OECUMÉNIQUE (680). — Enflembla l'emvereur Constantin, surnommé Pogonat, conous Pi sola l'Église et répara les maux que lui avaienMponcilc faits ses prédécesseurs. Ce prince crut ne pouvoï@itglem faire un meilleur usage de sa guissance qu'en asMoint d semblant un concile général. Il écrivit à ce sujtiremh au pape Agathon, qui fitconnaître aux évêques d'Océtrui cident les pieuses intentions de l’empereur, dpouem nomma trois légats pour présider au concile enBse € son nom. Le concile, auquel l'empereur assistipparl vec treize de ses principaux officiers, se tint danses, € une salle du palais impérial ; le livre des Évangileeler fut, selon la coutume, placé au milieu de l'assemMBnlin blée. Les légats du pape parlèrent les premiers dant exposèrent le sujet du concile. On examina aveécrel soin les canons des conciles précédents et les pari MC sages des Pères; on lut les écrits des hérétiqueshpiant | puis on prononça le jugement en ces termesi as êtI « Nous jugeons qu'il y a en Jésus-Christ deux voipartie lontés et deux opérations naturelles, et nous dé fendons d'enseigner le contraire. Nous déteste, ., | putes

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