‹ Précis élémentaire d'histoire ecclésiastique [microforme]Chapitre 97 sur 180 · CONVERSION DES HONGROIS · texte numérisé non relu

CONVERSION DES HONGROIS

'sprit, se

ur toutes CHAPITRE VI.

les diffé. PP | | dèles des Conversion des Normands, Hongrois et des Danois

d'Angleterre.

, par de | pe

toutesles@ %. CONVERSION DES NonmAnNDS (912). — Les " de force Normands ravageaient la France depuis soixante-

fatigable dix ans, lorsqu’arriva le temps marqué par la Pro- |

auvaises Bvidence pour leur conversion. Rollon, le plus |

paiser les e, et tout répide de la disciinvasion , de sorte

rave de leurs chefs, semblait plus acharné que | amais à la guerre; mais le roi Charles le Simple, qu contraire, désirait obtenir la paix)-€elui-ci of- / rit au chef normand de lui céder la provirce de : eustrie et de lui donner la main desa fille, s'ilcon- | jentait à se faire instruire danslareligion chrétienne , il fallut Mt à recevoir le baptème. Rollon ayant accepté ces e tous les Mtonditions, se livra à l’archevèque de Rouen qui, : merveil. BRprès lui avoir fait connaître les mystères de la foi, >s Danois Me reçut dans le sein de l'Eglise, au commencement je l'année 912. Les officiers et les sujets de Rollon uivirent cet exemple, et dès lors un changement omplet s’opéra aans les mœurs de ce peuple.

i A près sa conversion, le duc Rollon, qui se monnt ses suc- MNrait aussi religieux qu'il avait été terrible, s'applifut lin ia d'abord à éiablir des lois pour régler son astère à ER yvel État: et comme les Normands ‘avaient les rétor- Musqu'alors été accoutumés au pillage, it publia en Angle BBontre le vol des édits sévères qui furent exactese lent observés.

M ?. CONVERSION DES HONGROIS (1002). — La: fo Ati avait triomphé de la barbarie des Normands, ompha également de la férocité des Hongrois et

‘leur inspira des sentiments d'humanité et de verttion : Dieu toucha le cœur d'un de leurs rois, qui emMui s brassa la religion chrétienne avec toute sa famille ins Plus tard, ce monarque ayant eu un fils, le fit balles tr tiser par saint Adalbert, évêque de Prague, qui Mfurer nomma Etienne. Dès que ce jeune prince fut padidonn venu au trône, il entreprit avec ardeur d'établir |

christianisme dans ses Etats et devint lui-mêm

—#J'apôtre de ses sujets. Il soumit par les armes ceuli que ce projet avait poussés à la révolte, et il em ploya tous les moyens qui pouvaient favoriser lei progrès de l'Evangile. Pour les rendre efficaces, il répandait d’abondantes aumônes, et priaitavecuni grande ferveur : on le voyait souvent dans l’église prosterné sur la pierre, offrir à Dieu ses gémiss ments et ses larmes. Ayant fait appel de tous côtés au zèle des missionnaires, sa voix fut entendue

“de vertueux prêtres inspirés de Dieu vinrent lese conder dans ses saintes entreprises, de sorte qui

-- bientôt le pieux roi eutla consolation de voir l'idoie - Jâtrie entièrement bannie de ses Etats.

3. (CONVERSION DES DANOIS EN ANGLETERIRR . (4018). — Çe fut aussi un roi, Canut le Grand, que / détruisit les derniers vestiges de l’idolâtrie parnk ! les Danois établis en Angleterre. Ce prince avi été baptisé dès son enfance, maïs il connaissait fon : peu les doctrines du christianisme. Dès que la vie | toire l’eut mis en possession du trône d'Angletert | les préceptes de la religion adoucirent la fé”ocil de son caractère, et il devint juste et bienfaisail | Il défendit par une loi le culte des dieux païens,4

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