‹ Précis historique de la révolution francaise. Assemblée législative (volume 2)Chapitre 10 sur 20 · AOUT · texte numérisé non relu

AOUT

1 tne.Sainte-Croix , ministre des aÔàires étrana j. D. en fas’cur des mîlitairei étrangers qui

C R R O I» O J.,0 C I Q U Ki- XXVI J

r. viendront se ranger sou"; les drapeaux fran- , çais. — Déclaration des pti;iccs français ,

datée de Bing'en. •— Orléans sc plaint de ce que le roi ne veut l’employer ni par rner ni parterre. —Députation des Marseillais provoquant la déchéance du roi.

3 V. Lettre , du roi sur la déclaration du duc de

Brunswick. — Bruit qu’on empoisonne l’armée à Soissons. — Pition présente, au nom de la commune , une pétition pour ^ la déchéance du roi. ' , '

4 s. La section MauconscD déclare qu’elle ne re-

connaît plus Louis XVI pour roi des Français, L’assemblée nationale annule les actes de cette section. ^

5 d. Protestation de deux sections contre- la pé-

tition de la commune. — Massacre à Toulon.

6 l. Pétition signée au champ de .Mars pour la

déchéance , et pour appeler une convention

nationale, etc. — Bruit répandu que le

roi veut s'enfuir. S *'

8 me. D. qu’il n’y a pas lieu à accusation contre

Lafayette. — Plusieurs députes sont mal-

'• traités en sortant de la séance.

9 j. Merlet , vingt*troisièpne président. — Deux • >

sections protestent contre latpétltion do

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la commune. — Rapport <le Co»<foreef sur la déchéance. — Roederer , mandé , expose les mesures prises contre une insurrection annoncée pour la prochaine nuit, fo V. A minuit le tocsin sonne, la générale bat. V — ~ Séance permanente commencée à deux

heure) du matin.'— Les Marseillais et les faubourgs marchent contre le château.

— Le roi se rend avec sa famille à l'assemblée nationale. — Le château est forcé.

— D. qui suspend le roi et convoque une ' ' ' convention nationale.'— IX qui nomme les ministres suivans ; Roland, Servaa, Clavière , Danton , Lebrun et Monge g , Crouvelle est secrétaire de ce conseil exé-

cutif.

it 8. Les troubles continuent. — On abat les statues des rois. — Pftion, consigné chez ^ ' »

' lui , est rendu à ses fonctions. — D. d’ac-

'< cusation contre Dabancourt , ministre de . la guerre.— D. qui supprime la distinction de citoyens actifs et passifs, sî d. A. Cfooq ofiFre uiie légioh prussienne.—;- D. ' qui ordonne que le roi et sa famille seront

‘ mis sous la garde de la commune , qui les

fait transporter au Temple. — -Les am- 'bassadsurs étrangers quittent Paris.

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des cfftts au, porteur. — D.-qui donne le titre de citoyen français aux étrangers qui ont bien inérité de la liberté, t,

35 s. Duroioy ekécuté. — D. qui, abolit entièrement les droits féodaux qui ne sont pas fondés sur une concession primordiale des fonds. ' — /ean-de-jBrîe propose »le créer une légion de douze cents tyrannicides. —

Les cloches d’argent de Saint-(iermainl'Auxerrois et du Palais seront brisées. ,

26 d. Cérémonie funèbre pour les citoyens morts ' ^ le 10 août. — D. sur la déportation des prêtres non assermentés, .

37 1. D. qui ordonne la publicité des séances de ' tout corps administratif.'

28 m. Narbonne , Lajard, Degrave , décrétés d’accusatjon. ——La commune provisoire mande Girey-Dupré à la barre : il refuse.

39 xac .Luekner est fait généralissime à Châlons— • Visites domiciliaires pour les armes.

30 ), G/rey-Pupré dénonce la commune provisoire.

— D. pour la formation d’un nouveau , ^ conseil de commune. — D. qui consacre

, le divorce comme principe.

31 V. D. qui annule un mandat d’arrêt contre

Girey-Dupré. Une députation de la commune provisoire , ayant Tallien pour .

»xii

orateur , vient ‘ léclatner contre te décret 3 o. __ D. d’accusation contre Montrn»-

rin. — Arrestation de madame Dubarry,

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