XXXII
La guerre que l’on prépare serait le dernier coup de force des rois. ■ . v. ’*
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Quand le» grandes opIfiioQs finissàat v grands pouvoirs fondés sur 'des opinions ^ sont toujours frappés de vertige : ils lisent toujours l’avenir dans le passé'; selon *eu< , ce qui fut doit toujours 0110. Cet aveugle- ‘ meut est une 'dcsTcombinaisotis nécessaires ' pour précipiter leur ebule : car un bomme ^jui sait sfc retenir sur ie bord du précipice B*y tombe pas'; le sot est cciui ^>i', lorsqu’on l’y pousse , se jette lui-même dc>^ dans. ' ^