BEC DE LIÈVRE, CHEILOPLASTIE, COARCTATION DE L’ORIFICE BUCCAL
Fig. 1. Bec de lièvre simple.
Fig 2. Le même après l'opération. Trois points de suture entortillée réunissent les bords de la plais.
Fig. 3. Bec de lièvre double.
Fig. 4. Le même après l'opération.
Fig. 5. Cheiloplastie. La portion cancéreuse, acda, est comprise entre deux incisions ace , a de. Les commissures sont prolongées par deux incisions a b, a b; les deux bords, a de. et, ace , seront effrontés et réunis sur la ligne médiane par des points de suture.
Fig. 6. Procédé de Chopart. Deux incisions, ae et df, déterminent un lambeau quadrilatère, a efd, dont on retranche la portion malade suivant une incision, b c; le lambeau, b e cf, doit être remonté par glissement au niveau des commissures, a et d.
— no —
SUITE DU BEC DE LIÈVRE, etc.
Fi* 1 et 2. Opération du bec de lièvre. Procédé de M. Malgaigne.
Fig. 1. Deux incisions, a et b, détachent deux petits lambeaux à base inférieure qu'on aflrontera par leur surface saignante pour corriger la petite encochure qui persiste après l’opération faite par le procédé ordinaire.
Fig. 2. Les deux lambeaux a et b renversés avant la réunion.
Fig. 3 et 4. Procédé de M. Mirault, d'Angers. Un seul lambeau a est conservé sur l’un des bords de la division. Ce petit lambeau est destiné à combler l’encochure l voyez fig. 4)
Fig. 5 et 6. Coarctation de l’orifice buccal. Procédé de Dieffenbach. Deux incisions à mi-épaisseur a b et c d, déterminent un lambeau triangulaire dont la base répond à l’orifice rétréci et le sommet à la commissure labiale.
Fig. 6. Le lambeau est enlevé; la muqueuse a, est seule con- [ærvée et tapisse le fond de la plaie.
Fig 7. La muqueuse est divisée horizontalement; les deux ambeaux membraneux a et b , recouvriront la plaie saignante et formeront la muqueuse des lèvres nouvelles.
Fig. 8. Elle représente une coupe de la paroi buccale afin de montrer la disposition des fils a b et c d placés avant la division de la muqueuse pour pratiquer ultérieurement les points de future